Étiquette : Young Adult
Forest of a thousand lanterns
Mais c’est bien beau d’acheter des livres anglais, il faut les lire ensuite ! Parmi les livres reçus j’ai jeté mon dévolu sur celui-ci, qui m’intriguait beaucoup de par le lieu (Chine, réelle ou imaginaire, je me le demande) et le mélange de magie et de créatures mythologiques chinoises.
J’ai beaucoup aimé ce premier tome. La plume reste très accessible malgré des passages assez denses avec du vocabulaire inconnu pour décrire des vêtements ou des aliments asiatiques. Le reste est venu assez naturellement.
Outre l’atmosphère à la fois magique et dépaysante, c’est l’héroïne Xifeng qui a contribué à mon excellente lecture. On s’identifie très vite à elle, on admire son courage et sa détermination, on compatit à la dureté de son éducation par Guma, sa tante. On s’inquiète de ce monstre qui vit en elle et on rêve de ce destin fabuleux prédit par les cartes, à savoir devenir l’impératrice du Feng Lu. On pourrait croire que cette fille du peuple est arrogante, ambitieuse et arriviste à vouloir se rendre à la cour de l’Empereur et à aspirer à un rang plus élevé. Pourtant, elle n’est rien de tout cela. Ambitieuse, peut-être, mais pas dans l’aspect négatif. A la base, elle n’est pas prête à écraser tout le monde pour y parvenir. C’est son destin et elle s’évertue à le suivre, ce qui lui donne une confiance en elle communicative et qui m’a rendue aussi admirative.
Néanmoins, Xifeng n’est pas toute blanche. Elle est consciente de ses défauts et du fait que parfois elle utilise les gens, dont Wei, son amoureux depuis qu’ils sont enfants. Le pauvre garçon rêve d’une vie simple et heureuse avec elle, lui transit d’amour. Pour autant, je n’ai jamais vraiment perçu Xifeng comme une égoïste car elle aime Wei à sa manière et n’abuse pas non plus de lui. Elle l’aide même si au final cela sert ses intérêts. C’est assez paradoxal mais c’est ce qui m’a plu. Xifeng est sans conteste un personnage complexe et très intéressant à suivre. Elle a une part d’ombre assez poussée que j’ai aimé découvrir.
Les histoires de la cour de l’Empereur étaient sympathiques à suivre et j’ai trouvé qu’elles étaient racontées avec justesse. De manière générale les psychologies étaient bien trouvées et les relations, qu’elles soient amoureuses, amicales ou hostiles étaient bien traitées, elles étaient humaines et donc crédibles. Il y a du bon et du mauvais dans chacun d’entre eux. J’ai bien accroché à l’Empereur Jun, j’ai hâte d’en savoir davantage sur lui dans le prochain tome.
La fin est douce amère. Je ne veux pas vous spoiler donc je n’en dirais pas plus mais je suis curieuse de voir où l’auteure a décidé de nous emmener car Xifeng a fait des choix irréversibles lors de ce premier livre.
En conclusion j’ai vraiment beaucoup aimé ma lecture, c’était dépaysant, atypique, passionnant et ponctué de personnages crédibles et attachants. J’espère qu’il sortira en français car je trouve qu’il change vraiment du paysage éditorial de young adult actuel.
Chronique la Passe-Miroir T2 : les Disparus du Clairdelune
Le premier tome avait été un coup de cœur, j’avais donc beaucoup d’attentes pour cette suite. Trop sans doute, d’autant que les deuxièmes tomes s’essoufflent souvent et font officie de transition. J’ai replongé avec plaisir dans cette lecture sauf que je l’ai trouvé moins prenante au démarrage. Il m’a fallu attendre presque la moitié du roman pour être totalement intéressée. Je comprends le rythme de l’auteure car ses personnages ont des caractères très marqués, ils ne peuvent pas changer du jour au lendemain. Le début se concentre sur la cour et les déboires d’Ophélie qui y fait ses premiers pas. Cette partie ne m’a donc pas passionnée mais une fois que l’intrigue des disparus s’amorce avec en parallèle cette fameuse lecture du Livre de Farouk l’esprit de Famille, j’ai été embarquée.
Autant dans le premier tome je me suis sentie très proche de l’héroïne, Ophélie, autant j’ai été hermétique à son esprit et ses décisions dans ce tome-ci. Peu à peu elle s’affirme et ça prend du temps, certes, mais cela m’a beaucoup moins touché que l’évolution de Thorn. C’est lui le vrai gagnant de ce tome, je l’ai adoré ! Et pour revenir à Ophélie, j’ai trouvé sa maladresse de trop ici, comme si l’auteure se sentait presque obligée de nous rappeler ce défaut pour rester cohérente avec son premier tome, sauf que ça ne m’a pas paru naturel (surtout quand l’héroïne voyage pieds nus dans la neige par grand froid…) ni toujours nécessaire.
Bref, Ophélie et moi n’étions pas sur la même longueur d’onde. Ce fut d’autant plus marqué quand sa famille a débarqué. J’ai horreur, mais horreur des gens qui imposent les choses aux autres. Or, l’emprise de la mère d’Ophélie sur sa fille est affreuse. Ophélie va évoluer sur la fin mais que ce fut laborieux ! Je comprends mal comment on peut avoir son caractère affirmé et décidé et en même temps se laisser autant marcher dessus. J’espère très fortement que cela va changer définitivement dans la suite car j’ai lu que ça se déroulait 2 ans plus tard.
Malgré toutes ces réserves sur le personnage d’Ophélie (on est toujours plus exigeant avec des livres de qualité), j’ai passé un bon moment. J’ai été happée par l’intrigue autour des Esprits de Famille et j’ai fait des suppositions sur les fameux disparus. J’ai aimé la fin et la manière dont les choses évoluent entre Ophélie et Thorn, tout comme j’ai aimé les interventions de Farouk. La révélation de ce tome (outre Thorn, bien sûr), c’est Archibald, qui se révèle bien plus intéressant et complexe que prévu. Bon, il a malheureusement le syndrome de tout-le-mode-tombe-amoureux-de-l’héroïne mais j’ose espérer que là aussi l’auteure me surprendra.
L’univers est donc toujours aussi riche, dépaysant et l’on veut tout savoir de ce monde et de ce Dieu dont il est question. Nous apprenons beaucoup de choses sur les Esprits de Famille et je suis très curieuse de connaître la suite et voir la direction que prend l’auteure. Cette partie est réellement passionnante.
En conclusion, j’ai été légèrement déçue car le premier tome avait été un gros coup de cœur, néanmoins ce fut une belle lecture et j’ai de grands espoirs sur l’évolution d’Ophélie. L’histoire générale reste passionnante, le monde donne envie de le parcourir et d’en connaître les moindres détails. Mention spéciale à Thorn, qui lui a été un vrai coup de cœur en revanche ^^
Bilan lecture 2017
Cette année, la part belle revient à la Fantasy mais j’ai augmenté mon quota de livres SF et aussi de young adult/jeunesse, un genre qui me plaît assez même si je choisis mes livres avec parcimonie
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| Mes coups de cœurs 2017 |
Objectifs 2018 :
Cliquez sur les images pour voir les couvertures en plus grand ^^
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| Je suis contente de mon bilan de cette année en SF car c’était presque toujours de gros pavés ! |
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| Une braise sous la cendre a été l’une de mes révélations de l’année ! |
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| J’ai enfin terminé Eternité et j’ai fait une cure de Lionel Davoust ^^ |
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| Grosse déception pour Nosfera2, le reste a été un régal ! |
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| Je me plais bien plus que je ne le pensais dans le young adult ! |
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| Un peu de diversité de temps à autres 😉 |
Bilan du mois d’octobre
J’ai terminé les corrections de mon manuscrit de post-apo/survival que j’ai ensuite envoyé à plusieurs éditeurs. Réponses attendues dans de longs mois ! J’ai enchaîné avec la préparation du NaNoWriMo. Je vous ai d’ailleurs déjà présenté mon projet ici.
Ma note : ![]()
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Ma chronique
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Ma chronique
Policier/Thriller
Mes achats ou réceptions du mois
Chronique : Red Rising
Science-Fiction, Young Adult
15,50€
La base est assez classique : un adolescent qui perd tout et se révolte contre l’autorité en place. Pourtant, tout est mené d’une main de maître et l’auteur y apporte une belle originalité grâce à son monde. Là aussi, le système de caste est classique mais efficace et surtout on commence à se rendre compte que tout n’est pas aussi simple, stéréotypé et manichéen qu’on ne le croit au départ. Le regard du lecteur devient critique au fil des pages, à l’image de celui du héros.
Je ne m’attendais pas à ce qu’une bonne partie du roman se passe à l’institut des Ors et surtout qu’il se déroule de la sorte. On a un roman hybride où science-fiction, médiéval et mythologie romaine cohabitent avec brio. Passée la comparaison avec Harry Potter pour les questions de maisons au sein de l’école, j’ai apprécié cette partie, ce jeu grandeur nature particulièrement cruel. Je regrette quelques incohérences entre ce qui nous est décrit des Ors et ce qui se déroule réellement dans le jeu. Le héros, comme le lecteur (et peut-être même l’auteur) se perdent dans le jeu au point d’oublier ce qui se passe dehors ainsi que les enjeux à long-terme.
La véritable force de ce roman, c’est son héros Darrow. Sur le papier, c’est un héros classique mais dans les actes, il est absolument génial. Il commet des erreurs, est impulsif, colérique, souvent naïf mais il se relève, il apprend, assume et s’élève tout en conservant son humanité avec ses doutes, ses regrets et sa culpabilité. Il m’a fait pensé à Alex de la série La Fournaise. Il est entouré d’amis ou d’ennemis qui font également sa force. Parmi eux j’ai beaucoup apprécié Sevro et j’attends de voir ce que donnera Mustang dans les tomes suivants.
Le roman a frôlé le coup de cœur tant il m’a passionnée et surprise. J’ai passé un excellent moment au point que j’ai déjà acheté le tome 2 ! J’ai hâte de connaître la suite des aventures de Darrow et de savoir si oui ou non il parviendra au bout de son rêve imposé.
Chronique : Quelques pas de plus
Fantastique, young adult
J’ai acheté Quelques pas de plus aux Imaginales 2017 et j’ai eu droit à une jolie et gentille dédicace. J’aime beaucoup la couverture d’ailleurs ! Je connaissais la thématique du roman, un road trip aux USA durant lequel Sora essaye de sauver sa sœur en puisant dans leurs origines amérindiennes. Je savais également que Sora était atteinte d’une blessure à la cheville qui l’oblige à se déplacer en béquille, ce qui était réellement arrivé à l’auteure. Je m’attendais donc à ressentir une touche d’authenticité dans les descriptions de la douleur, du handicap et même des paysages américains où l’auteure s’était rendue.
Je n’ai pas du tout été déçue sur cet aspect authenticité. Dès les premières pages, le récit est poignant, touchant et criant de vérité, que ce soit pour cette douleur, insidieuse et continue, que dans les réactions des gens face à une personne handicapée. Des réactions, positives sous forme d’entraide, comme négatives car Sora n’est pas à 100% handicapée et dans l’esprit étroit et cloisonné des gens, elle « triche ». Manquerait plus qu’elle ait un macaron pour se garer sur les places handicapés alors qu’elle n’a que des béquilles, dites donc !
Bref, du point de vue de l’émotion, j’ai été servie. Je ne me suis jamais apitoyée sur Sora, qui est un personnage très courageux même si elle ne s’en rend pas forcément compte. Je n’ai pas adhéré à toutes ses actions néanmoins, car elle commet des erreurs, elle ment et vole, quand bien même ses motivations à la base sont louables. Kay, sa grande sœur, force également le respect. Les deux sœurs sont unies par un amour inconditionnel et un passé auquel je ne m’attendais pas et qui vient renforcer l’émotion autour de cette histoire.
L’intrigue était plus intense et immersive que je ne l’imaginais. J’ai partagé beaucoup de choses avec Kay et Sora, j’ai eu énormément d’empathie pour toutes les deux. Cela me rendait presque jalouse de voir un tel lien fusionnel, un tel sens du sacrifice pour un membre de sa famille. Enfin, l’ensemble de ces sentiments est livré avec une incroyable justesse, comme l’auteure a l’habitude de le faire.
En ce qui concerne le récit en lui-même, le rythme est très bien géré car nous avons à la fois le road trip aux USA mais aussi des flash back pour nous expliquer pourquoi et comment Kay et Sora se sont retrouvés ici. J’ai trouvé que cela rendait le récit en entier plus palpitant, plus entraînant et cela oblige aussi le lecteur à mieux comprendre les décisions de Kay et Sora et, d’en quelque sorte, cautionner la démarche des deux sœurs.
Quelques personnages gravitent autour d’elles, dont Marc qui, à mon sens, aurait mérité un chouia plus d’approfondissement et un chouia moins de haine, malgré son état. En revanche j’ai adoré Ahiga, c’est un personnage droit et intéressant que l’on a envie de mieux connaître.
Il reste une question en suspens sur les origines amérindiennes de Kay et Sora car nous n’en savons pas plus sur leur mère alors que c’était l’un des buts du voyage, du moins pour Sora. Il y a aussi une touche de fantastique au travers de la culture amérindienne qui était très intéressante à suivre.
Au final, c’est un roman intense, plus adulte que je ne l’imaginais à cause des thèmes graves qui sont traités et de la douleur omniprésente. C’est une belle leçon de vie, de courage, d’acceptation et d’amour sororal. Cela fait partie des romans qui, au-delà de l’aspect dépaysant et divertissant, apportent une vraie réflexion sur soi. La preuve, je me suis moi-même demandée quelle était mon attitude, mon regard envers les handicapés (complets ou non).
Cette histoire est un témoignage, une ode à l’espoir et au courage qui force l’admiration et qui apporte une grande richesse émotionnelle.
Chronique : Lake Ephemeral
Ma note :
Chronique : La Faucheuse
En effet, dans ce roman, nous sommes dans le futur et l’homme est immortel. Vous tombez d’un immeuble de 10 étages ? Pas de soucis, on vous ressuscite. Vous trouvez que votre corps de 70 ans ne vous plaît plus ? Hop, on vous régénère à vos 20 ans. Ainsi, on se retrouve avec des personnes, mariées plusieurs fois avec de multiples enfants… qui ont parfois un physique plus jeune que leurs propres enfants.
Afin de lutter quand même contre la surpopulation, il existe des Faucheurs qui vont « glaner » des personnes. Comprendre, les tuer définitivement. Certains choisissent de manière aléatoire, au gré de leurs envies ou, comme Faraday, le maître de nos deux héros, en fonction des anciennes statistiques de mort. Sa manière de faire semble originale à première vue. Puis, je l’ai trouvé glaçante. Je trouverais ça moins cruel d’avoir un âge limite plutôt que leur manière de faire où la mort peut frapper n’importe où, n’importe quand. On pourrait dire qu’il en est de même à notre époque, mais ce n’est pas vrai. En plus, je me dis qu’on aurait une chance de s’en sortir en cas d’accident de voiture, alors qu’un Faucheur ne vous laisse pas de chance. Il vous tue, point barre. C’est un assassinat où la victime n’a pas le droit de se défendre, sous peine de voir toute sa famille se faire « glaner ». Un assassinat légal en somme.
Ce monde est en outre aseptisé : les émotions sont bridées, contrôlées par des récepteurs. Plus de douleur, plus de peur, plus d’instincts violents. Les seuls tueurs sont les Faucheurs. Cela rend cette humanité morne, lisse, sans but ni passion. Pourtant, tout le monde s’accroche à sa vie et redoute la venue du Faucheur. D’un autre côté, certains Faucheurs cherchent la gloire et profitent de leur statut, ils usent et abusent de leur puissance et de leurs privilèges.
Bref, ce monde est déjà incroyablement atypique, riche et intéressant, même si je ne voudrais pas du tout y vivre. La vie éternelle décrite ici ne me vend absolument pas du rêve. Je me suis d’ailleurs demandée pourquoi ils ne contrôlaient pas les naissances afin de limiter cette surpopulation au lieu de glaner autant de gens. En tout cas, le roman soulève beaucoup de questions qui vont faire réfléchir le lecteur.
Nous suivons Rowan et Citra, deux adolescents très différents qui ont comme point commun d’être plutôt réfléchis, même s’ils commettent des erreurs propre à leur âge. J’ai beaucoup aimé les voir évoluer. Leur avenir n’était pas du tout certain car le roman enchaîne les rebondissements. Je suis allée de bonnes surprises en bonnes surprises et l’évolution des ados, en particulier Rowan, est excellente.
Ce roman frôle le coup de cœur. Il est intelligent, atypique, prenant, très bien pensé, mené par des héros attachants et bourré de rebondissements. J’ai passé un excellent moment et j’espère que l’adaptation cinématographique ne va pas gâcher toute la réflexion qui se cache derrière les lignes du roman.
Chronique : Faux frère, vrai secret
J’ai tout de suite deviné le secret qui entoure Mike mais cela ne m’a pas gêné, au contraire j’étais curieuse de savoir comment Léa allait découvrir le fin mot de l’histoire. On va suivre l’intégration de Mike au lycée… ou plutôt sa non-intégration justement. L’auteur y aborde la thématique du harcèlement, l’absence parentale et du fait que, oui, le lycée c’est la guerre et la jungle sociale !
J’ai bien accroché à Léa, qui est différente de Manon du Noir est ma Couleur, je me suis même plus identifiée à elle. L’aisance d’Olivier Gay pour entrer dans la tête de jeune fille de 16 ans est fabuleuse… ou douteuse 😉 (je plaisante bien sûr). Mike m’a fait rire et sourire de par son comportement complètement décalé et atypique. On s’attache à lui à cause ou grâce à ses bizarreries. Mais la vraie révélation de ce roman c’est Maxime car bon, il faut le dire, Olivier Gay est surtout un grand maître du Bad Boy dont on tombe amoureuse.
L’humour est bien sûr omniprésent, globalement c’est plus léger que ses autres romans, même si on a de la bagarre et des coups de feu. L’action va crescendo et j’ai apprécié ça, car ça aurait été trop gros que Léa soit de suite confrontée à un type armé. La fin est encore une fois explosive… dans les deux sens du terme. J’ai failli laisser couler la larmichette, car oui c’est triste quand même. La fin mériterait un dernier passage au lycée car j’aurai bien voulu savoir comment la vie normale pouvait reprendre après ça et surtout comment 2 personnages allaient réagir en se revoyant. Je fais du mystère pour ne pas vous spoiler.
En conclusion, un petit one shot qui se lit très bien, d’une traite, rafraîchissant, drôle, qui prend une direction plutôt inattendue dans le paysage de la littérature jeunesse du moment. Une lecture un peu plus en profondeur nous fait nous interroger sur ce qui se passe au lycée, l’équilibre entre vie de famille et carrière professionnelle et d’autres sujets trop spoilants pour vous.





















