Chronique : La geste des exilés T2 Péché de sang

Bettina Nordet
Auteure francophone (voir la page facebook)
Chat Noir
Fantastique
19,90€
378 pages
J’avais lu le premier tome en 2016 qui avait récolté d’un 3,5/5 en dépit de quelques points qui m’avaient chiffonnée et que j’avais mis sur le compte du genre, à savoir la BitLit/urban fantasy qui est loin d’être mon genre de prédilection. Néanmoins j’avais passé un bon moment avec moult rebondissements. J’ai ensuite rencontré l’auteure aux Imaginales 2017, qui a été fort sympathique et m’a promis que le lecteur serait malmené.

Alors en effet j’ai été malmenée mais probablement pas dans le sens auquel l’auteure devait penser. J’ai été très déçue de ma lecture et je suis bien embêtée car devoir faire des chroniques mitigées est compliqué mais des chroniques où le négatif surpasse le positif, c’est encore plus dur.

Sachez d’abord que mes griefs ne relèvent pas du genre, j’ai passé outre le fait que tous les hommes rôdant autour de l’héroïne sont beaux, qu’ils n’ont d’yeux que pour elle, et l’appellent tous ma belle ou ma douce. C’est le code du genre, même si encore une fois, rien n’empêche de le briser. L’auteure est quand même allée trop loin à mon goût car tous les hommes que nous croisons veulent l’embrasser, se la taper/la violer, lui faire des gosses (sans son consentement). Sinon, c’est qu’ils sont gay ou veulent la tuer. Le trait est donc trop gros et clairement c’est fatiguant à la longue et peu crédible.

J’ai été extrêmement déçue car l’histoire part dans tous les sens, c’est fouillis, tout est prétexte à nous parler des torses nus des hommes du coin. On se retrouve dans un rectangle amoureux qui à mon sens n’est pas assez bien exploité du point de vue psychologique. L’auteure essaye de faire passer la pilule au travers des réactions de Jana et de sa « brigade de la morale bafouée » mais cela n’est pas assez convaincant à mon goût. Je n’ai pas vu d’intrigue mais des prétextes pour passer d’un homme à l’autre. Cela reste trop facile.

De plus, la qualité rédactionnelle n’était pas au rendez-vous. Trop de longueurs, trop de maladresses de premier roman (qui auraient été excusables dans un T1, pas dans un T2), des ficelles vraiment grosses… Alors oui, l’univers est très riche, il y a pleins de rebondissements et le background des personnages autour de l’héroïne se tient, mais les états d’âmes amoureux de Jana et les descriptions physiques des hommes se font au détriment de l’intrigue.

Le gros point noir de ce tome a été Jana, l’héroïne. Pourquoi, dire dès le départ que c’est un lieutenant de police si c’est pour la transformer en potiche ? Elle va bien tirer sur 2-3 méchants et faire une ou deux prises à mains nues à la fin mais pendant tout le reste, ses compétences et son expérience de flic ne servent à rien. Donc la femme indépendante et combattive qu’on semblait nous vendre n’existe pas ou tarde à apparaître. Encore, cela pouvait se comprendre dans le 1er tome où Jana était propulsée dans cette histoire comme un cheveu sur la soupe, mais à présent, elle a davantage d’expérience, elle a ses marques pour s’imposer un peu plus. Pourtant, elle sera passive durant quasiment tout le roman. Tout du long j’ai eu l’impression qu’on se jouait de moi, qu’on exagérait ses prouesses, sa beauté, ses répliques, son caractère, tout. Je n’ai pas compati une seule fois, ni n’ai été impressionnée par cette héroïne. Cela a même été tout le contraire.

Enfin, j’ai été très agacée par cette avalanche de notes de bas de pages qui sont utilisées de manière abusive. J’ai eu l’impression d’être prise pour une idiote quand on m’explique ce qu’est de l’iridium, un dingo ou le Mordor ! Ça en devenait ridicule et surtout ça alourdit inutilement la lecture. Les seules fois où c’était nécessaire concernaient les traductions de mots hébreux. Alors soit l’auteure assume ses comparaisons et considère que le lecteur, s’il ne connaît pas va aller se renseigner de son côté, soit elle limite ses comparaisons excessives et/ou ses explications. Sérieusement, même dans des bouquins de hard SF avec des notions hyper pointues il n’y a pas autant de notes (voire aucune) !

En conclusion, ce roman a été très décevant et même si je lis des chroniques du T3 qui font état d’une amélioration, voire d’explications sur ce rectangle amoureux qui se justifie, honnêtement cela se fera sans moi. Des explications finales et tardives ne pourront rattraper un traitement psychologique insuffisant dans les tomes précédents. Ce n’est clairement pas ce que j’attends en termes de lecture, ni ce que laissait entrevoir le premier tome. J’en suis la première désolée.

Ma note : :star::star-half::star-empty::star-empty::star-empty:

Chronique : Les Dieux Sauvages T1 la Messagère du Ciel

Lionel Davoust
Auteur francophone (voir le site)
Critic
 Fantasy
25€
649 pages
Si vous me suivez par ici, vous savez déjà que j’apprécie beaucoup Lionel et que j’ai lu quasiment tous ses romans (voir mes avis sur la fin de Leviathan, la Route de la Conquête ou encore Port d’Âmes). C’est donc les yeux fermés que j’ai acheté ce nouveau roman lors des Imaginales de 2017. Bon il m’aura fallu tout ce temps pour m’y mettre, la faute aux 649 pages impressionnantes… que j’ai avalées sans les voir au final.

Je vais mettre les choses au clair dès maintenant : ce livre a été un coup de coeur intersidéral. Donc attendez-vous à des commentaires dithyrambiques (non sponsorisés !).

Un mot sur l’objet livre qui est très beau et soigné (bon, ça ne m’étonne plus, je commence à avoir quelques livres des Editions Critic dans ma bibliothèque) avec une très belle couverture qui rend un bel hommage à notre héroïne, Mériane. Cela lui correspond en tout point alors chapeau à l’illustrateur.

Ce qui m’a plu, sans surprise, fut la plume de Lionel qui est fluide, travaillée et qui me donne toujours l’impression que chaque mot a été pesé. Je suis toujours admirative. Il n’y a rien en trop et il ne manque rien.  La lecture est donc très agréable.

Le monde est extrêmement riche. Port d’Âmes, la Volonté du Dragon, La Route de la Conquête et les Dieux Sauvages se déroulent dans le même univers mais à des époques si différentes que vous n’êtes pas obligés d’avoir lu les autres romans qui restent parfaitement indépendants. Bien sûr, je vous encourage à le faire car, d’une part ils sont géniaux et, d’autre part, cela vous donnera une autre vision de cet univers. Car la Volonté du Dragon et la Route de la Conquête se déroulent aux âges d’Or de ce monde dont il nous reste des traces dans Les Dieux Sauvages. Tandis que Port d’Âmes se passe bien plus tard… d’ailleurs on y faisait mention de Mériane (détail que j’avais oublié… tant mieux comme ça je ne me rappelle plus de ce qu’il lui arrive). Bref, pour mieux vous rendre compte de l’envergure de l’univers créé par Lionel, je vous conseille de lire ses autres romans de fantasy.

De ce fait, je n’étais pas totalement dans l’inconnu, j’avais des détails « rassurants » sur l’univers, déjà sur son futur mais aussi sur des notions que je connaissais déjà comme l’influence de l’artech et les armures. Malgré tout j’ai bien été dépaysée et j’ai plongé sans hésitation dans cette nouvelle aventure. Encore une fois le travail de fond est admirable, tant pour le contexte que pour les descriptions des différents lieux.

Le monde décrit ici est terriblement injuste et rétrograde. On est retourné au Moyen-Âge pas si lointain où les femmes sont des pécheresses et l’Eglise toute puissante. Ce contexte a suscité en moi autant de colère que de peur.

Mais ce qui a fait la force de ce roman à mes yeux et qui vaut mon coup de coeur, ce sont les personnages qui sont tous dotés d’un charisme, d’une personnalité et de desseins propres qui les rendent tous géniaux. Nous suivons environ 8 points de vue très différents mais qui tous sont très travaillés. Grâce à eux j’ai ressenti de l’admiration, de la colère, de l’injustice, de l’espoir, du désespoir, de la peur aussi mais surtout une grande combattivité. Si on pressent que certains vont prendre de l’ampleur dans la suite (Erwell), d’autres comme Juhel m’ont autant impressionnés qu’effrayés. Ce personnage est criant de réalisme et à l’image du bouquin : travaillé au millimètre. Je l’ai aimé autant que détesté. Je ne peux pas revenir sur tous les personnages mais sachez qu’ils sont tous intrigants et qu’on veut tous les suivre.

Le pilier du roman, à savoir Mériane est telle que je l’imaginais, avec plus de verve ce qui est d’autant mieux. Cela a été très facile pour moi de m’identifier à elle. Sa force de caractère et sa détermination sont admirables et encourageantes. Elle est exactement telle que je la voulais, avec ses forces, ses faiblesses et surtout humaine. Elle est forte, courageuse, avec du caractère et surtout des convictions qui lui permettent de survivre à cette période injuste. Même avant d’être la porte-parole de l’un des Dieux, elle était très charismatique. Je n’ai absolument rien à lui reprocher (comme l’ensemble du roman) et je suis même impressionnée.

Mais la personne qui a déclenché dès le départ mon coup de cœur pour ce roman n’est pas l’héroïne. Non, c’est Léopol. Alalala, Léopol ! Cela faisait si longtemps qu’un personnage ne m’avait pas autant inspirée. Pourtant sur le papier, ce pauvre Léopol n’avait rien pour me plaire : un religieux aveugle, propre sur lui, qui suit les ordres sans réfléchir, hautain et agaçant. Mais que voulez-vous, un coup de foudre ne se contrôle pas ! Son duo explosif avec Mériane fonctionne du tonnerre et je trépignais de le voir évoluer, de le voir peu à peu laisser parler son humanité au lieu de ses dictats religieux. Je n’ai pas été déçue et j’ai tellement hâte de le retrouver dans le prochain tome. Il est juste G-E-N-I-A-L. Oui, cela s’appelle du fangirling, j’assume XD

En conclusion, ce roman est à la hauteur de ce que j’espérais. Il est passionnant, riche, haletant, terriblement injuste, cruellement réaliste et porteur d’un espoir que l’on ne peut qu’embrasser. Certaines scènes de guerre sont si bien décrites qu’elles étaient à la limite du soutenable (et pourtant l’horreur ça me connaît). Bref, vous ne lirez pas ce premier tome : vous le vivrez.

Et vive Léopol !!!!

Ma note : :star::star::star::star::star:💕

Bilan du mois de février

3615 ma vie & écriture
Le mois de février a été assez chargé niveau boulot avec pas mal d’imprévus. J’ai donc dû revoir mes priorités et me concentrer sur la relecture et les corrections papiers de mon manuscrit à paraître. Je me suis également penchée sur la bêta du dernier tome des Chroniques d’un Saint Exorciste de mon amie Dana B. Chalys.


La surprise du mois ! Plus de 10cm de neige *___* Autant dire qu’en plaine au Pays Basque c’est juste un miracle


Bilan lecture de janvier 2018

Young Adult

Ma note : :star::star::star::star::star-empty:
Ma chronique

Résumé : Faustine Mésanger ne croit pas à grand-chose, sinon au travail. Déterminée à réussir sa vie, cette étudiante a un plan. Elle a tout prévu : l’amour, ce n’est pas pour tout de suite, et autant vous dire que le paradis, elle n’y croit pas une seconde. Build the future ! est le slogan de la Fondation du Griffon pour laquelle son chercheur de père travaille, une ONG qui œuvre pour un monde meilleur et qui dérange quelqu’un.Le jour où le laboratoire de Richard Mésanger explose, la vie de Faustine bascule. Elle frôle la mort, se retrouve placée sous protection rapprochée et croise le chemin de Nato Braye dont le charme ne la laisse pas indifférente.Mais la folie la guette à mesure que l’étau se resserre.Et, surtout, Faustine comprend qu’il y a bien plus en jeu que son propre avenir.

Aventure

Ma note : :star::star::star::star-half::star-empty:
Ma chronique

Résumé : L’aventure fait irruption dans la vie de Jim Hawkins le jour où un vieux marin balafré vient s’installer à l’auberge de ses parents. Pourquoi l’homme a-t-il peur ? Qui veut lui faire la peau ? Le secret de l’île au trésor devient bientôt celui de Jim. Sur le navire qui les mène vers le trésor, Jim et ses amis sont en grand danger. Echapperont-ils aux pirates, prêts à verser le sang pour s’emparer de l’or ?


Mes achats ou réceptions du mois


Chronique : L’île au trésor

Je n’ai pas trouvé le visuel de ma version
Robert-Louis Stevenson
Traduction : Jacques Papy
Gallimard (ma version)
 Roman d’aventure
253 pages

Après avoir vu l’excellente série Black Sails, préquelle à l’Île au trésor, j’ai donc voulu lire ce fameux livre. Par chance, on a pu me prêter un exemplaire des années 70 que je me suis empressé de dévorer. Il y avait des illustrations à la fin en plus, c’était d’autant plus immersif.

Alors il s’agit plutôt à la base d’un roman pour les jeunes, sauf que comme beaucoup de romans jeunesses, il y a une double lecture et on ne le voit pas de la même manière enfant et adulte. Pour le coup je ne saurais jamais comment je l’aurais vu étant enfant.  Mais en tant qu’adulte je l’ai trouvé assez sombre et violent tout de même. 

Je trouve qu’avoir vu la série avant rend les pirates dont on parle ici beaucoup plus tangibles et vivants. Attention à ceux qui n’ont pas vu la série, ça peut spoiler ! Nous retrouvons donc Long John Silver, Billy Bones, le Capitaine Flint, Israël Hands et Ben Gunn (que j’avais oublié dans la série alors qu’il avait de si beaux yeux !). Flint est mort dans le livre, on en fait juste mention mais la peur qu’il inspirait est encore palpable et c’est le fameux coffre de l’Urca de Lima qu’il a enterré sur l’île que nous allons rechercher. Tout au long de ma lecture j’avais en tête les visages des acteurs pour coller à chaque personnage et cela a enrichi ma lecture, de même que tous les événements de la série qui ont conduit à cacher ce trésor donnent davantage de dimension à celui-ci. Ce n’est pas juste un coffre banal dissimulé sur une île banale. Ce sont toutes les intrigues, toutes les morts, tous les rebondissements qui ont été développés dans Black Sails qui sont venus nourrir ma lecture. 

Long John Silver n’est pas juste le pirate intelligent et débrouillard que l’on découvre dans le livre. Moi j’y ai revu le jeune John, cuisinier au départ qui, au contact de Flint, est devenu l’homme stratège que l’on suit dans le roman. A chaque fois que Silver démontait un à un les arguments de ses opposants pour se sortir d’une situation épineuse, je le revoyais dans la série et je sentais l’influence de Flint. Honnêtement, les réalisateurs de Black Sails ont fait un excellent travail. 

Bref, avec tout ça, que dire du livre à proprement parler ? Nous suivons le jeune Jim qui va hériter de la carte de mon cher Billy (devenu alcoolique et moche, snif) et se lancer avec son châtelain et le docteur Livesey qui est aussi magistrat dans la chasse de ce trésor du Capitaine Flint. Silver est aussi de la partie ainsi que certains membre de l’équipage de Flint. 

J’aime me replonger dans des livres plus anciens dont la narration n’a plus rien à voir avec nos livres modernes. Il y avait un réel soucis des termes techniques, des différences de langages entre les pirates et le châtelain. A cette époque littéraire (le livre a été publié en 1885), on n’avait pas besoin de tonnes d’actions ou de descriptions à n’en plus finir. On parvenait à cerner les personnages très facilement, avec quelques dialogues, les silences et surtout leurs actions. 

J’ai donc passé un agréable moment, dépaysant même si la fin est assez abrupte au final. Toute cette aventure autour du trésor se termine vite et l’auteur nous laisse dans le flou pour les personnages, comme si c’était juste une aventure parmi tant d’autres. Malgré tout, je comprends que ce livre ait pu marquer les jeunes générations car c’est aussi une ode à l’aventure et au courage, autant pour les enfants à travers Jim, que pour les adultes à travers le docteur et le capitaine Smollet qui sont très dignes et prêts à se sacrifier pour la bonne cause (et l’Angleterre). D’un autre côté, le charisme, la volonté et l’intelligence de Silver nous brossent une image de pirates que l’on ne peut qu’envier. Ce personnage est exceptionnel.

Je suis donc ravie d’avoir pu découvrir ce classique et surtout d’avoir pu enchainer après la fin de Black Sails. Si certains d’entre vous ont lu le livre, puis vu la série je serais curieuse de savoir ce que vous avez pensé de la série justement.
 
Ma note : :star::star::star::star-half::star-empty:

Chronique : Saving paradise T1 En proie au rêve

Lise Syven
Auteure francophone (voir le site)
Castelmore
Fantastique, Young adult
16,90€
380 pages

A trois mois des prochaines Imaginales, il était temps que je me mette à lire les romans achetés l’an dernier non ? Histoire de savoir si je prends la suite, ça pourrait déculpabiliser le porte-feuille. Je vous épargne le suspense : bien sûr que je prendrai le tome 2 de Saving Paradise  !

Dire que j’ai été happée serait un faible mot car je n’ai pas vu passer les cent premières pages. Les suivantes auraient subi le même sort si le week-end n’était pas venu entrecouper ma lecture. 

En bon Young Adult, l’histoire démarre sur les chapeaux de roue, néanmoins j’ai trouvé l’ensemble très réaliste et bien traité. Je n’ai pas eu l’impression que l’auteure précipitait son histoire ni n’occultait des passages importants. Non, le rythme est juste soutenu. L’aspect surnaturel vient tout doucement, à tel point qu’on pourrait se demander durant une bonne partie du récit si ce n’est pas juste un thriller. Mais non, il y a bien du fantastique, qui arrive par touche, de sorte qu’on a pas une acceptation aussi brutale qu’improbable, ni un déni agaçant de la part de l’héroïne. Encore une fois, c’est donc fait avec justesse. Le fantastique est tellement en arrière-plan qu’à la fin du premier tome on sait qu’on a affaire à des créatures surnaturelles (je ne vous dirais pas lesquelles) sans être sûr et certain de leur nature. Ce que j’ai pu apercevoir et comprendre m’intrigue énormément, j’ai hâte de voir ce que l’auteure nous réserve dans le volume suivant.

Nous sommes loin d’avoir toutes les cartes en main et pourtant nous n’en avons pas encore besoin. Cela ne m’a pas dérangé de terminer ma lecture avec des questions car cela titille mon imagination. Tout au long de la lecture nous soupçonnons une présence surnaturelle, nous cherchons les taupes, les responsables et je suis tombée dans quelques pièges.


J’ai bien aimé Faustine, une étudiante relativement bien dans ses baskets, qui pourrait être vous et moi. Ce n’est pas la grande révolutionnaire, ni la grande gueule ou au contraire la naïve. Ce n’est ni la reine du bal, ni la laissée pour compte qui se transforme en cendrillon. Faustine a ses qualités, ses défauts mais elle est surtout résolument humaine et d’une nature agréable à suivre. 

Nato est surprenant. Il ne colle pas forcément au profil type du héros de ce genre de roman. Il est gentil, agréable aussi, mais il ne s’impose pas, ce n’est pas un casse-cou surprotecteur ni un grand révolutionnaire lui non plus. Il a un passé difficile mais qui n’est pas cliché et qui est surtout très réaliste. C’est une bonne pâte et son lien avec Faustine est reposant. Je trouve qu’ils se complètent bien et qu’ils apportent un peu de paix et d’unité dans ce récit survolté.
Les personnages secondaires ne sont pas en reste, à commencer par Allison que j’ai adorée. Idem pour Michelle, qui me faisait penser à l’une des scientifiques de la série Fringe. Le père de Faustine est un homme intéressant même si nous n’avons pas eu l’occasion de le connaître vraiment au-delà du scientifique dans ce premier tome. Les ennemis sont intrigants et charismatiques, de même que Chevalier, un personnage que j’ai eu du mal à cerner tant elle est mystérieuse. Bref, nous avons un mélange de personnalités très diverses sans pour autant tomber dans les clichés. Tout ce beau monde contribue à rendre la lecture agréable.

Pour autant, je n’ai pas pu avoir de coup de cœur alors que tout était réuni. Pourquoi, me direz-vous ? C’est entièrement la faute de l’auteure ! Et oui, car elle avait placé la barre teeeeellement haut avec son diptyque Les chroniques de Siwès que je n’ai pas cessé de comparer Faustine à Siwès et Nato à Baxian. Or Baxian est irremplaçable. Même plusieurs années après ma lecture, cette histoire continue de m’accompagner et de me faire rêver. Bon c’est un peu bête car du coup ma lecture de Saving Paradise en a pâti un peu mais du coup j’ai envie de relire Siwès…

En proie au rêve est une très bonne lecture, haletante, surprenante et très ancrée dans le réel ce qui permet de s’attacher vite aux personnages. Elle change assez de mes autres lectures dans le Young adult et de ce qui se fait actuellement je trouve. J’ai hâte de me procurer le deuxième et dernier tome et d’avoir toutes mes réponses !

 
Ma note : :star::star::star::star::star-empty:

Bilan de janvier 2018

3615 ma vie & écriture
Niveau personnel la bonne nouvelle est la reprise du cheval ! Enfin ! Après une année 2017 très chaotique pour cause d’achat de la maison, de déménagements, de priorité pour la maison puis de santé, c’était compliqué. On cherchait avec mes amies un nouveau club ce qui n’était pas simple non plus. Au final j’ai repris depuis deux semaines et ça fait un bien fou *____*

Sinon, pour l’écriture, j’avais avancé sur une nouvelle de romance pour un AT mais que j’ai au final abandonnée car je ne parvenais pas à créer d’alchimie entre les héros (ce qui est un peu con pour de la romance, vous en conviendrez) et surtout car l’ambiance ne collait pas du tout avec la thématique demandée. Je garde néanmoins quelques idées que je me suis éclatée à développer. 

J’ai également préparé le terrain pour les futures relecture et corrections éditoriales de mon roman qui a trouvé un éditeur ^^ Le travail sera pour février ! J’ai rejoint le groupe de FLIMI (Front de LIbérations des Manuscrits Inachevés) piloté par Flo de la chaîne Sailor Flo, où l’ambiance est très sympathique. 

Et je me suis enfin mise à écouter scrupuleusement le podcats Procrastination animé par Lionel Davoust, Mélanie Fazi et Laurent Genefort. J’en écoute un par jour le matin le temps de me préparer et je trouve ça super instructif !

Bilan lecture de janvier 2018

Fantasy

Ma note : :star::star::star::star::star-half:
Ma chronique

Résumé : Eighteen-year-old Xifeng is beautiful. The stars say she is destined for greatness, that she is meant to be Empress of Feng Lu. But only if she embraces the darkness within her. Growing up as a peasant in a forgotten village on the edge of the map, Xifeng longs to fulfill the destiny promised to her by her cruel aunt, the witch Guma, who has read the cards and seen glimmers of Xifeng’s majestic future. But is the price of the throne too high?

Because in order to achieve greatness, she must spurn the young man who loves her and exploit the callous magic that runs through her veins–sorcery fueled by eating the hearts of the recently killed. For the god who has sent her on this journey will not be satisfied until his power is absolute.

Ma note : :star::star::star::star::star-empty:
Ma chronique


Résumé : Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? 
Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.


Ma note : :star::star::star::star::star-empty:
Ma chronique
Résumé : Poursuivis par les hommes d’Aedon, Thya, Enoch et Aylus fuient dans les terres barbares. Sur les routes, les trois acolytes vont découvrir un monde très divers, coloré, fabuleux, où des magies et des mystiques plusieurs fois centenaires côtoient des aspirations farouches à la liberté. Un monde plus vaste et plus étrange que tout ce qu’ils auraient pu imaginer.

Au cours de ce nouveau voyage, Thya et Enoch vont à nouveau être mis à l’épreuve, et se révéler, ou se perdre….

Mes achats ou réceptions du mois


Chronique La voie des oracles T2 Enoch

Estelle Faye
Auteure francophone (voir le site)
Scrinéo
Fantasy historique, young adult
16,90€
333 pages

J’ai lu le premier tome, intitulé Thya, en novembre 2016 (ma chronique est ici) qui avait constitué une belle découverte. Je me suis procurée le deuxième tome aux Imaginales 2017 auprès de l’auteure (en même temps que la brique de fantasy Les Seigneurs de Bohen.)

Bon, mon problème étant que je laisse passer du temps entre chaque tome j’avais complètement oublié le contexte dans lequel nous avions laissé nos héros, Thya l’Oracle, Enoch le maquilleur aux pouvoirs magiques et Aylus l’ancien oracle. Même sans résumé je me suis quand même vite replongée dedans. Je ne suis pas restée perdue très longtemps. Nous retrouvons aussi en parallèle, Aedon, le frère de Thya qui cherche à la tuer et qui va tomber entre les griffes manipulatrices d’Hécate.

Point ultra positif : cette fois nous avons eu droit à une carte qui m’avait manquée lors du premier livre. J’ai donc eu tout le loisir de pouvoir visualiser les différents lieux cités, d’autant qu’ils vont tous beaucoup voyager compte tenu qu’ils partent de Gaule pour se retrouver au-delà de Constantinople. Bref, cette carte m’a autant aidée, qu’instruite car cette époque m’est totalement étrangère. 

Dans ce volume, Thya nous apparaît moins assurée, moins prompte à utiliser ses dons d’oracles. Elle doute davantage et va se reposer sur ses compagnons, du moins durant une partie de l’histoire. Cela permet à Enoch de s’imposer un peu plus même s’il est à mon avis encore loin de son véritable potentiel. On en apprend plus sur Aedon et sur les desseins d’Hécate. La petite touche amusante est générée grâce au Sylvain qui accompagne Enoch, un minuscule être que j’ai aussitôt associé dans mon esprit à Bébé Groot des Gardiens de la Galaxie puisque j’ai vu le deuxième film le mois dernier (mais je ne dis pas que le sylvain s’en inspire, c’est juste moi qui l’ait imaginé ainsi dans mon esprit.)

Le blason des dieux est un peu plus redoré, enfin, disons qu’ils sont plus présents et avec une plus forte implication car, malheureusement, leur puissance se fane et ils ne sont plus qu’une pâle image de leur splendeur passée. J’ai adoré le passage avec Dyonisos qui était à la fois beau, cruel et d’une grande tristesse. Encore une fois, je me suis sentie impuissante face à la disparition des dieux. La nostalgie persiste tandis que la magie est plus exploitée ici.

La fin est surprenante, je ne m’y attendais pas. Plusieurs rebondissements ponctuent le récit qui est moins prévisible que le premier (je rappelle que nous avons les visions d’avenir de Thya, donc on sait à peu près à quoi s’attendre dans le premier tome). Les personnages chutent, se relèvent et rechutent encore, c’est assez surprenant et frustrant à la fois. Certains aspects, dont la disparition de personnages, sont traités un peu vite à mon goût. Ce sera mon seul bémol, ça et les « ma belle » d’Enoch qui me hérissent le poil.

Je suis très curieuse de lire le dernier tome car la fin de ce volume nous promet une toute autre vision de l’histoire.  C’est vraiment une série atypique avec une ambiance très particulière. L’univers est riche et la plume est fluide, agréable et enrichissante également. Estelle Faye n’invente rien, ses recherches ont dû être conséquentes pour nous décrire les lieux, les coutumes, les habits, etc. Cette époque (Vème siècle après JC) à cheval entre la Rome antique et le christianisme est assez méconnue, du moins en ce qui me concerne, donc je suis heureuse d’apprendre beaucoup de choses à son sujet, et notamment tous ces anciens peuples étrusques et sassanides.

 
Ma note : :star::star::star::star::star-empty:

Forest of a thousand lanterns

Julie C. Dao
Lecture en V.O.
Penguin Random House
Fantasy, young adult
11,42$
363 pages

En 2017 je me suis laissée tenter par la box littéraire anglaise de young adult Fairy Loot. J’en ai reçu 4 dont les thèmes m’avaient intéressé. Cette box me plait beaucoup car les goodies sont de qualité, les fandoms me plaisent et les gérants sont très sympa. Le prix reste un peu élevé car avec les frais de ports je m’en tire à presque 50€. Autant dire que c’est devenu un luxe ces derniers mois. Heureusement les derniers thèmes ne me tentaient pas trop ! 

Mais c’est bien beau d’acheter des livres anglais, il faut les lire ensuite ! Parmi les livres reçus j’ai jeté mon dévolu sur celui-ci, qui m’intriguait beaucoup de par le lieu (Chine, réelle ou imaginaire, je me le demande) et le mélange de magie et de créatures mythologiques chinoises. 

J’ai beaucoup aimé ce premier tome. La plume reste très accessible malgré des passages assez denses avec du vocabulaire inconnu pour décrire des vêtements ou des aliments asiatiques. Le reste est venu assez naturellement. 

Outre l’atmosphère à la fois magique et dépaysante, c’est l’héroïne Xifeng qui a contribué à mon excellente lecture. On s’identifie très vite à elle, on admire son courage et sa détermination, on compatit à la dureté de son éducation par Guma, sa tante. On s’inquiète de ce monstre qui vit en elle et on rêve de ce destin fabuleux prédit par les cartes, à savoir devenir l’impératrice du Feng Lu.  On pourrait croire que cette fille du peuple est arrogante, ambitieuse et arriviste à vouloir se rendre à la cour de l’Empereur et à aspirer à un rang plus élevé. Pourtant, elle n’est rien de tout cela. Ambitieuse, peut-être, mais pas dans l’aspect négatif. A la base, elle n’est pas prête à écraser tout le monde pour y parvenir. C’est son destin et elle s’évertue à le suivre, ce qui lui donne une confiance en elle communicative et qui m’a rendue aussi admirative. 

Néanmoins, Xifeng n’est pas toute blanche. Elle est consciente de ses défauts et du fait que parfois elle utilise les gens, dont Wei, son amoureux depuis qu’ils sont enfants. Le pauvre garçon rêve d’une vie simple et heureuse avec elle, lui transit d’amour. Pour autant, je n’ai jamais vraiment perçu Xifeng comme une égoïste car elle aime Wei à sa manière et n’abuse pas non plus de lui. Elle l’aide même si au final cela sert ses intérêts. C’est assez paradoxal mais c’est ce qui m’a plu. Xifeng est sans conteste un personnage complexe et très intéressant à suivre.  Elle a une part d’ombre assez poussée que j’ai aimé découvrir.

Les histoires de la cour de l’Empereur étaient sympathiques à suivre et j’ai trouvé qu’elles étaient racontées avec justesse. De manière générale les psychologies étaient bien trouvées et les relations, qu’elles soient amoureuses, amicales ou hostiles étaient bien traitées, elles étaient humaines et donc crédibles. Il y a du bon et du mauvais dans chacun d’entre eux. J’ai bien accroché à l’Empereur Jun, j’ai hâte d’en savoir davantage sur lui dans le prochain tome.

La fin est douce amère. Je ne veux pas vous spoiler donc je n’en dirais pas plus mais je suis curieuse de voir où l’auteure a décidé de nous emmener car Xifeng a fait des choix irréversibles lors de ce premier livre. 

En conclusion j’ai vraiment beaucoup aimé ma lecture, c’était dépaysant, atypique, passionnant et ponctué de personnages crédibles et attachants. J’espère qu’il sortira en français car je trouve qu’il change vraiment du paysage éditorial de young adult actuel.

 
Ma note : :star::star::star::star::star-half:

Chronique la Passe-Miroir T2 : les Disparus du Clairdelune

Christelle Dabos
Auteure francophone, voir le site
Gallimard jeunesse
Fantasy
19 €
551 pages

Comme me l’a fait remarquer ma co-rêveuse Elyra, je n’ai pas laissé beaucoup de temps entre mes lectures du T1 (en mars, voir ma chronique) et du T2. J’avais envie de replonger dans cet univers, surtout qu’on m’a offert le T3 pour Noël. 

Le premier tome avait été un coup de cœur, j’avais donc beaucoup d’attentes pour cette suite. Trop sans doute, d’autant que les deuxièmes tomes s’essoufflent souvent et font officie de transition. J’ai replongé avec plaisir dans cette lecture sauf que je l’ai trouvé moins prenante au démarrage. Il m’a fallu attendre presque la moitié du roman pour être totalement intéressée. Je comprends le rythme de l’auteure car ses personnages ont des caractères très marqués, ils ne peuvent pas changer du jour au lendemain. Le début se concentre sur la cour et les déboires d’Ophélie qui y fait ses premiers pas. Cette partie ne m’a donc pas passionnée mais une fois que l’intrigue des disparus s’amorce avec en parallèle cette fameuse lecture du Livre de Farouk l’esprit de Famille, j’ai été embarquée. 

Autant dans le premier tome je me suis sentie très proche de l’héroïne, Ophélie, autant j’ai été hermétique à son esprit et ses décisions dans ce tome-ci. Peu à peu elle s’affirme et ça prend du temps, certes, mais cela m’a beaucoup moins touché que l’évolution de Thorn. C’est lui le vrai gagnant de ce tome, je l’ai adoré ! Et pour revenir à Ophélie, j’ai trouvé sa maladresse de trop ici, comme si l’auteure se sentait presque obligée de nous rappeler ce défaut pour rester cohérente avec son premier tome, sauf que ça ne m’a pas paru naturel (surtout quand l’héroïne voyage pieds nus dans la neige par grand froid…) ni toujours nécessaire.

Bref, Ophélie et moi n’étions pas sur la même longueur d’onde. Ce fut d’autant plus marqué quand sa famille a débarqué. J’ai horreur, mais horreur des gens qui imposent les choses aux autres. Or, l’emprise de la mère d’Ophélie sur sa fille est affreuse. Ophélie va évoluer sur la fin mais que ce fut laborieux ! Je comprends mal comment on peut avoir son caractère affirmé et décidé et en même temps se laisser autant marcher dessus. J’espère très fortement que cela va changer définitivement dans la suite car j’ai lu que ça se déroulait 2 ans plus tard. 

Malgré toutes ces réserves sur le personnage d’Ophélie (on est toujours plus exigeant avec des livres de qualité), j’ai passé un bon moment. J’ai été happée par l’intrigue autour des Esprits de Famille et j’ai fait des suppositions sur les fameux disparus. J’ai aimé la fin et la manière dont les choses évoluent entre Ophélie et Thorn, tout comme j’ai aimé les interventions de Farouk. La révélation de ce tome (outre Thorn, bien sûr), c’est Archibald, qui se révèle bien plus intéressant et complexe que prévu. Bon, il a malheureusement le syndrome de tout-le-mode-tombe-amoureux-de-l’héroïne mais j’ose espérer que là aussi l’auteure me surprendra.

L’univers est donc toujours aussi riche, dépaysant et l’on veut tout savoir de ce monde et de ce Dieu dont il est question. Nous apprenons beaucoup de choses sur les Esprits de Famille et je suis très curieuse de connaître la suite et voir la direction que prend l’auteure. Cette partie est réellement passionnante.

En conclusion, j’ai été légèrement déçue car le premier tome avait été un gros coup de cœur, néanmoins ce fut une belle lecture et j’ai de grands espoirs sur l’évolution d’Ophélie. L’histoire générale reste passionnante, le monde donne envie de le parcourir et d’en connaître les moindres détails. Mention spéciale à Thorn, qui lui a été un vrai coup de cœur en revanche ^^

 
Ma note : :star::star::star::star::star-empty:

Bilan des mois de Novembre et Décembre 2017

3615 ma vie & écriture
Ces deux derniers mois de l’année ont été assez occupés et riches en réflexions. J’ai voulu tenter le NaNoWriMo en novembre comme je le fais presque chaque année sauf que ce fut un échec critique. Je partais sur un roman de SF et le format du NaNo ne convenait pas du tout à ce genre d’histoire où la planification, la recherche et la minutie sont de rigueur. Pour réussir le NaNo lorsqu’on a un emploi du temps chargé, il faut enquiller les mots sans réfléchir. Ici, ça ne convenait pas du tout. J’avais une nouvelle à écrire mais même ça je n’y suis pas arrivée. Je n’étais pas dans l’esprit cette année. Entre le travail, la famille et mon nouveau rythme dans notre maison éloignée cela a été plutôt compliqué. 

En revanche, je suis en congés depuis Noël jusqu’au 08 janvier et là, le goût de l’écriture est revenu. J’ai bouclé une nouvelle Le bourreau vagabond destinée à un appel à texte (verdict en 2018) et j’en ai commencé une autre pour un autre AT. Je retourne un peu dans la romance pour un texte que j’espère doudou et décalé. 

Une nouvelle miraculeuse est également tombée pour l’un de mes manuscrits. Je n’en dis pas plus mais il se pourrait que j’ai des choses à partager en 2018 ! 

Niveau lectures, mon mois de novembre a été bloqué par Nosfera2 de Joe Hill qui, en plus d’être long, a été une grosse déception. Du coup, je n’ai pas autant lu que je ne l’aurais voulu. 

Je vous dis à très vite pour le bilan annuel ! Très bon réveillon à tous


Bilan lecture de novembre et décembre 2017

Fantastique

Ma note : :star::star::star-empty::star-empty::star-empty:
Ma chronique
Résumé : Il suffit que Victoria monte sur son vélo et passe sur le vieux pont derrière chez elle pour ressortir là où elle le souhaite. Elle sait que personne ne la croira. Elle-même n’est pas vraiment sûre de comprendre ce qui lui arrive. Charles possède lui aussi un don particulier. Il aime emmener des enfants dans sa Rolls-Royce de 1938. Un véhicule immatriculé NOSFERA2. Grâce à cette voiture, Charles et ses innocentes victimes échappent à la réalité et parcourent les routes cachées qui mènent à un étonnant parc d’attractions appelé Christmasland, où l’on fête Noël tous les jours ; la tristesse hors la loi mais à quel prix… Victoria et Charles vont finir par se confronter. Les mondes dans lesquels ils s’affrontent sont peuplés d’images qui semblent sortir de nos plus terribles cauchemars.

 Ma note : :star::star::star::star::star-empty:
Ma chronique

Résumé : Londres, un soir comme tant d’autres. Richard Mayhew découvre une jeune fille gisant sur le trottoir, l’épaule ensanglantée. Qui le supplie de ne pas l’emmener à l’hôpital… et disparaît dès le lendemain. Pour Richard, tout dérape alors : sa fiancée le quitte, on ne le reconnaît pas au bureau, certains. même, ne le voient plus… Le monde à l’envers, en quelque sorte. Car il semble que Londres ait un envers, la  » ville d’En Bas « , cité souterraine où vit un peuple d’une autre époque, invisible aux yeux du commun des mortels. Un peuple organisé, hiérarchisé, et à la tête duquel les rats jouent un rôle prépondérant. Plus rien ne le retenant  » là-haut « , Richard rejoint les profondeurs…

Ma note : :star::star::star::star::star:
Ma chronique

Résumé : Il fut une époque pas si lointaine où Elvira Time n’était pas encore la chasseuse de vampires radicale, mais une ado normale. Enfin de qui se moque-t-on ? Elvira n’a jamais été normale, mais elle incarnait une joie de vivre palpable. Elle abordait l’aube du lycée en parfaite reine des élèves, fière et forte comme son père, l’impayable mercenaire qui surprotégeait sa fille, qu’il avait pourtant élevée au rang de tueuse. Une tueuse avec une soif de sang trop grande un comble pour une chasseuse de vampires me direz-vous. L’impatience et l’impulsivité d’Elvira ont mis en marche des rouages qui n’étaient pas encore bien huilés, écrasant bon nombre de grains de sable dans l’opération… Je fus le témoin de sa descente aux enfers, un acteur de son combat pour ne pas sombrer, le spectateur de sa renaissance. Ces pages sont mes mémoires, le récit de ma vie, allié de la plus badass des héroïnes. Hier et à jamais, je serai son meilleur soutien. Je me nomme Jericho Kaynes et je serai toujours présent pour rattraper le Temps perdu.

Fantasy
Ma note : :star::star::star::star:
Ma chronique
Résumé : Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie. Avec ses sœurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les mœurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.

Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

Ma note : :star::star::star::star-half:
Ma chronique
Résumé : Ils sont cinq, femmes et hommes, tous vivant à Toronto au Canada ; ils sont jeunes, étudiants ou déjà dans la vie active, tous rationnels. Or, les voici projetés dans Fionavar, le Grand Univers dont le nôtre n’est qu’une ombre bien pâle! Malgré la protection offerte par Mantel d’Argent le magicien, ils sont aussitôt pris dans les premières escarmouches de la guerre qui oppose les forces des Lumières à celles des Ténèbres. Car Rakoth Maugrim, le dieu renégat, a trouvé moyen de se libérer de sa prison millénaire… Avec dextérité, Guy Gavriel Kay tisse, dans LArbre de l’été, premier volet de La Tapisserie de Fionavar, une intrigue complexe et surprenante où surgissent tout à tour des esprits des bois et des eaux, des animaux surnaturels et une magie titanesque, celle des dieux de l’univers de Fionavar… 

Mes achats ou réceptions du mois (Noël inclus)