Chronique : Les runes de feu


Cyril Carau
Auteur francophone (voir le site)
Editions du Riez
Thriller
19,90€
505 pages
Je ne connaissais pas l’auteur et si la couverture était très attirante, je n’étais pas certaine que l’histoire me plaise. Mais le résumé promettait des meurtres rituels intéressants et une époque chargée en Histoire.
Je suis bien embêtée car je n’ai pas du tout accroché, au point de bâcler ma lecture pour avoir le fin mot de l’histoire. L’intrigue est en effet intéressante, il y a du suspense et pleins de fausses pistes, les derniers meurtres m’ont en effet fait froid dans le dos (dommage que ça arrive si tard), mais je n’ai jamais réussi à rentrer dans l’histoire. C’est purement une histoire de goût : ni le style, ni les personnages n’ont trouvé grâce à mes yeux. Autre point qui n’a pas facilité mon immersion, j’ai trouvé que les dialogues et pensées des personnages ne faisaient ni naturels, ni spontanés 😦
Je salue le travail de l’auteur sur les explications historiques et précises seulement j’aurais largement préféré ressentir l’ambiance réelle de ces années 30 (enfin proche 40 plutôt). Après, le livre est bien écrit, les descriptions sont bien faites aussi, il n’était juste pas fait pour moi. Le livre a de très bonnes critiques sur le net, donc si vous me lisez, ne vous arrêtez pas qu’à mon avis, laissez-lui sa chance !
Ma note :  :star::star-half::star-empty::star-empty::star-empty:

Chronique : Le diable en gris


Graham Masterton
Bragelonne
Fantastique/Horreur
10€
336 pages
C’est mon premier Masterton ! Sedenta m’avait recommandé cet auteur alors quand j’ai eu 10€ de cumulé sur ma carte Fnac, j’ai profité de l’édition spéciale anniversaire 10 ans de Bragelonne pour prendre ce roman. Il fait partie de mon challenge « terminer ma PAL de 2014 ». Que dire ? C’était sympathique ! L’histoire est top, l’histoire du meurtrier, la partie sur la Santeria que je ne connaissais absolument pas, la brigade du Diable, c’était vraiment génial tout ça. Sans parler des meurtres criants de vérités, brrr. Pas de doute, c’est un maître le type ! Il maîtrise son sujet et a fait des recherches, que ce soit sur la Santeria ou la guerre de Sécession.
Vraiment un bon roman. Le seul truc qui m’a gênée à ma lecture c’est le héros. En fait je n’ai pas trop compris les intentions de l’auteur à son sujet. J’étais avec lui, pas de soucis, d’autant que son histoire avec sa femme est touchante, mais son comportement laisse à désirer. Je ne comprends pas en fait si c’est du 2nd degré, si l’auteur a voulu en faire un héros détestable avec les femmes, si c’est la technique de drague de l’auteur et que tout ceci lui parait normal… J’avoue être perdue mais notre héros est un gros enfoiré. Sauf avec sa défunte femme et Sandra qui est une gamine. Du coup ce n’était pas vraiment drôle en fait et ça m’a donné l’impression d’un perso bancal car je trouve que ça colle pas du tout.
A part ça, bonne lecture. Bien sûr il ne détrône pas mon Maître King mais je verrai à l’occasion pour me laisser tenter par ses bouquins.
Ma note:star::star::star::star-empty::star-empty:

Chronique : La Tour


Cécile Duquenne
Auteure francophone (voir le site)
Voy'[el]
Fantastique, Young Adult
12€
157 pages
Cécile fait toujours des trucs de dingue. Et quand ce n’est pas dans ses histoires, c’est dans la création de ses histoires. Si La Tour n’est pas aussi déjantée que ses autres œuvres, Cécile l’a pondu en 3 jours top chrono lors d’un challenge. Je lui tire mon chapeau ! Mon moteur diesel et moi-même en serions incapables. Ce petit roman a donc été écrit dans un très court laps de temps et cela se ressent sur le rythme qui est rapide (mais pas bâclé, entendons-nous bien.)
J’ai été agréablement surprise car certains ficelles étaient suffisamment grosses pour tomber dans du déjà-vu. Sauf que Cécile a su s’en tirer avec originalité et brio. Son héroïne, qui part de rien depuis le sous-sol marécageux (peuplé de crocodiles, sympa ! Le syndrome du Gator ?), sans même son prénom dans les premiers instants, se dévoile par la suite et a été très fouillée. J’ai vraiment adoré découvrir ces vérités sur Jessica, c’est fort, touchant et flippant à la fois. Flippant car tellement réaliste… je veux pas vous spoiler mais cela reflète tant l’injustice de notre société. Les criminels sont mieux traités que les victimes, et ça, ça me dégoute profondément. Bref, le passé et le combat de l’héroïne dans la Tour étaient vraiment super prenants. Les émotions étaient là, ça m’a prise aux tripes. L’évolution, le cheminement mental et physique de Jessica m’ont beaucoup plu.
Malgré tout, c’était un poil trop rapide pour moi, même si le rythme, le format et le challenge l’imposaient. Et ça manquait parfois de subtilité, en particulier sur les phrases chocs. J’en suis très friande mais là, certaines insistaient trop, elles ressortaient d’autant plus qu’on est dans un format court et surtout qu’elles soulevaient des évidences (monter, survivre etc.). Je reste indécise sur le pari de James, dont on ne sait strictement rien. D’un côté c’est atypique et sympa car on a pas de préjugés mais c’est quand même un poil frustrant et ça limite l’empathie, surtout pour la fin. 
Au final j’ai passé un super moment ! Pour sa première incursion en Young Adult, Cécile frappe fort ^^ (et puis quelle couverture !!). 
Ma note :star::star::star::star::star-half:

Chronique : Les larmes rouges T1.1 Réminiscences


Georgia Caldera
Auteure francophone (voir le site)
J’ai Lu
Fantastique
7,60€
378 pages
J’ai fini par me laisser tenter et acheter ce 1er tome (enfin, 1ère partie de 1er tome), en optant pour la version poche pour soulager mon porte-monnaie (même si j’avoue, la version Collector du Chat Noir est alléchante). Les critiques si élogieuses et ma curiosité m’ont poussée vers cette auteure que je suis sur les réseaux sociaux sans l’avoir jamais lue. Hé bien, c’est un vrai coup de cœur ! Pourtant, les vampires romantiques, ce n’est pas vraiment ce que je recherche en premier lieu. Néanmoins, la sublime plume de l’auteur (j’insiste, elle est magnifique), son intrigue et le personnage de Cornélia m’ont séduite. J’ai trouvé Cornélia très juste, elle a ses qualités et ses défauts et même si nous sommes très différentes, j’ai réussi à me mettre très vite à sa place.
Ce n’est pas toujours évident de trouver le bon équilibre dans les livres de ce genre pour ne pas avoir soit l’héroïne nunuche à la Bella, soit la baddass à la Buffy. Là, j’ai trouvé Cornélia très humaine et réaliste. Bon, je dois pas spoiler, mais les épisodes de son passé sont passionnants à suivre, le présent aussi d’ailleurs. Certains passages horrifiques sont vraiment ultra prenants, quant aux émotions, elles sont là aussi très bien dépeintes. J’ai amplement partagé la colère de l’héroïne à être sans cesse surveillée et de devoir toujours rendre des comptes.
Bon, vous l’aurez compris, j’ai adoré ! Le vampire, mister Henri (bon c’est pas spoil ça, on devine tout de suite) est construit de telle façon que je n’ai pas encore d’opinion sur lui. Ses humeurs sont changeantes, il est parfois très protecteur, parfois ses desseins sont plus mystérieux, on ne sait pas trop sur quel pied danser avec lui, ni quels sont ses sentiments pour Cornélia. Mon seul bémol concerne le personnage de Maxime, qui est traité trop rapidement pour qu’on ressente les réels liens entre lui et Cornélia.
En conclusion : je vais me jeter sur la suite et me pencher attentivement sur les autres œuvres de l’auteur 🙂
Ma note :  :star::star::star::star::star:💕

Chronique : Animae T2 La trace du coyote


Roxane Dambre
Auteure francophone (voir la page facebook)
Le Livre de Poche
Fantastique
7,10€
360 pages

(Prêté par Sedenta)

J’ai retrouvé avec plaisir notre héroïne, Lou, qui doit conjuguer entre sa vie professionnelle d’espionne pour les services secrets français et sa nature de Daïerwolfs. On entre très vite dans le vif du sujet et dès lors, impossible de lâcher le bouquin ! Tout s’enchaîne vite, mais le rythme rapide n’empêche pas à l’auteur de bien installer l’intrigue, de répondre à nos interrogations et le tout sans négliger ses personnages. Ce que j’apprécie, outre l’humour de Lou, c’est que l’on a de manière égale les emmerdes dans la vie « normale » de Lou et ses emmerdes avec les Daïerwolfs ! Ca lui fait de sacrés longues journées ! Les deux facettes sont passionnantes et l’auteur n’est pas tombée dans le piège de tout relier. J’ai bien aimé l’histoire du méchant côté Daïerwolfs et j’ai hâte de voir les implications pour le futur !
Niveau personnage, mes chouchous Benjamin et Camille restent inchangés ^^ Joshua, le beau capitaine est très juste aussi, plusieurs fois j’ai cru qu’il tombait dans le nyan-nyan mais non, l’auteur faisait des feintes et c’est tant mieux !
Bref, encore un très bon moment de lecture, j’ai avalé le roman en deux jours 🙂 Je vous conseille vraiment cette série !
Ma note :star::star::star::star::star-empty:

Lecture septembre 100% Editions du Riez : les Songes-Creux

Ce mois-ci, exceptionnellement je vais chroniquer mes livres un par un dans le cadre de l’événement un mois, une maison, un achat (sur Facebook). L’objectif de cet événement est de mettre en avant une maison d’édition française, et pour septembre il s’agit des Editions du Riez, que j’apprécie beaucoup, que ce soit au plan humain, qu’au plan littéraire et professionnel. Cette maison a besoin de ses lecteurs en ce moment, donc je participe à ma manière : tout ce mois je ne lirai que leurs ouvrages qui s’empilent dans ma PAL 
Quatre, la moitié de ma PAL



Voici le 4ème ouvrage de ce mois 100% Editions du Riez

Arnaud Prieur
Auteur francophone (voir la page facebook)
Editions du Riez 
Fantastique
15,90€

210 pages

Normalement j’aurais dû commencer par la Maison Ogre du même auteur, que j’ai dans ma PAL depuis plus longtemps. Le problème c’est qu’on y parle d’un Croquemitaine et que justement c’est la créature au centre de mon roman en cours de correction donc je ne voulais pas me faire influencer. 

J’ai donc commencé ma rencontre avec cet auteur par son 1er roman publié (ici c’est une réédition) : les Songes-Creux. Déjà, le titre m’inspire beaucoup, et que dire de la couverture, qui encore une fois fait hommage au roman ?  Le roman est court, je l’ai englouti en 2 jours. La narration est claire et efficace, ça va droit au but et on est directement plongé dans l’action. 

La plongée dans l’horreur du héros est progressive, avec une apothéose sanglante à la fin. Très très sanglante même, je faisais pas trop ma maligne, brrr. L’aspect horrifique est bien amené même si j’aurais aimé plus d’explications à la fin. Bon, je dis ça mais je fais exactement pareil XD Mais là du coup, j’ai pas trop compris qui étaient le corbeau et le loup, les fameux Nehir. Les Horlas interviennent un peu tard aussi à mon goût alors qu’ils avaient l’air si sympathiques (horriblement sympathique, je précise). Par contre, j’ai été aux côtés de Thomas, le héros, du début à la fin. On suit très bien son cheminement de pensée et on est aussi dérouté que lui. On veut connaitre le fin mot de l’histoire sur la mort de son oncle, on tombe dans les mêmes panneaux que lui et on se pose les mêmes questions.

Au final, c’est un roman bien ficelé, glauque, enfermé dans un petit village de Bretagne qui ne donne pas vraiment envie d’y aller… Un point m’a particulièrement plu, c’est l’étude de l’oncle sur l’insomnie et les questions qu’il soulève. Car en effet, qu’est-ce qui flanche en premier, l’esprit ou le corps ? Une question fort intéressante et très inspirante aussi. Peut-être l’auteur est-il parti de ça pour construire son roman d’ailleurs. 

Donc le fond est intéressant, l’ambiance est là, le héros est juste, il nous transmet bien sa folie, les créatures fantastiques sont bien sympathiques (que j’aurais aimé plus présentes). De quoi vous donner envie d’être insomniaque :p

En conclusion : une réussite car ce livre m’a beaucoup inspiré 🙂 

Ma note :





Lecture septembre 100% Editions du Riez : Par le Sang du Démon

Ce mois-ci, exceptionnellement je vais chroniquer mes livres un par un dans le cadre de l’événement un mois, une maison, un achat (sur Facebook). L’objectif de cet événement est de mettre en avant une maison d’édition française, et pour septembre il s’agit des Editions du Riez, que j’apprécie beaucoup, que ce soit au plan humain, qu’au plan littéraire et professionnel. Cette maison a besoin de ses lecteurs en ce moment, donc je participe à ma manière : tout ce mois je ne lirai que leurs ouvrages qui s’empilent dans ma PAL


Et de deux !



Voici le 2ème ouvrage de ce mois 100% Editions du Riez



Virginia Schilli
Auteure francophone (voir la page facebook) 
Editions du Riez

Fantastique

18,90€

266 pages


Voilà une auteure que je ne connaissais pas du tout. Le résumé était aussi alléchant que mystérieux mais les critiques promettaient un ouvrage dont on ne ressortait pas indemne. Et en effet. Tout d’abord, je suis admirative de la plume de Virginia. Dans une critique j’ai lu l’adjectif « écorché », je vais le reprendre ici car c’est exactement ce que j’ai ressenti. Le langage est soutenu, élaboré, il y a un véritable travail de narration qui me rend admirative. Au-delà, l’écriture est donc écorchée, c’est beau et en même temps très violent. Tantôt cru, tantôt poétique. Grosse claque ! J’ai été happée dès les premières lignes.

Il faut dire que l’héroïne est peu banale. Le roman entier est peu banal ! L’héroïne donc, est hautaine et méprisante. Elle est belle et elle le sait, elle aspire à un tout autre destin et se fiche complètement des gens autour d’elle, à l’exception de son frère adoptif. Dur de parler de ce roman sans spoiler… Mais disons que nous allons de rebondissements en rebondissements et que notre héroïne va chèrement payer son attitude. Certaines scènes m’ont soufflé par leur cruauté, d’autant qu’on ne s’y attend pas du tout. En tout cas, malgré son attitude parfois détestable, impossible de ne pas apprécier l’héroïne de mon point de vue. Elle ne nous laisse pas indifférent, ça c’est sûr et on vient même à compatir à son malheur.

Quelques points m’ont chagriné quand même, notamment sur la rapidité avec laquelle l’héroïne développe ses profonds sentiments, que ce soit amoureux, haineux, admiratifs etc. en particulier envers un personnage qui va l’agresser. D’ailleurs cette partie un peu syndrome de Stockholm au début aurait gagné à être développée davantage à mon goût, surtout pour que nous comprenions plus les sentiments des persos.

Malgré ces petits points, la plume exceptionnelle, l’histoire qui ose sortir des sentiers battus et l’imagination de l’auteur m’ont conquise. En plus on y parle d’une Manticore, créature que j’adore (oui bon c’est pas forcément la plus mignonne et inoffensive des bestioles) Je vais me procurer la suite et je suis ravie de ma découverte 🙂 Si vous cherchez un roman sur les vampires, les anges et les démons qui change, avec des choix d’auteurs surprenants et une narration de qualité, n’hésitez pas ! 

Ma note :






Chronique : Les Nécrophiles Anonymes T3 Le dernier des Nephilim


Cécile Duquenne
Auteure francophone (voir le site)
Voy'[el]
Fantastique
12€
215 pages
Nouveau tome, nouveau narrateur ! Ou narratrice plutôt, car après Népomucène et Bob, voici Gabrielle 🙂 Et je dois dire que j’ai préféré ce tome en partie pour sa narratrice avec qui j’ai eu beaucoup d’affinité. Le tout est punchy, encore plus décalé, j’ai bien rigolé, ça fonce d’abord et après ça pose des questions. J’ai presque lu d’une traite ce roman, et ça n’arrête pas. Pas le temps de se poser que hop y’a un nouveau rebondissement. Je trouve que l’alternance des narrateurs d’un tome à l’autre est d’une part original et d’autre part, très riche pour la saga. En tout cas, chacun des trois premiers tomes a un ton spécial, un style et une dynamique propre en fonction du personnage et chacun y trouvera son compte. Par exemple, le T2 était plus lent, plus mélancolique car nous étions dans la tête de Bob.
Ici, j’ai beaucoup aimé le fait qu’on voit le groupe de Nepo, Bob et les autres avec le regard de leur ennemi. Ils ont vraiment l’air d’une équipe de rigolos vu de l’extérieur XD J’ai trouvé Gabrielle très humaine. tout comme Bob le vampire, c’est son passé qui est au centre de l’intrigue et je l’ai trouvé fort intéressant.
La fin nous laisse sur notre faim justement car tout n’est pas réglé pour autant ! Si on a des réponses et des liens avec le tome précédent, on a surtout de nouveaux ennuis en perspective pour le prochain tome, que j’attends avec impatience 🙂 Par contre, en parlant de tome précédent,  j’avais complètement oublié certains faits du T2, comme l’implication d’Ambrosius avec le cas Dorian Gray, ou la présence d’Abraham. D’un autre côte je l’avais lu en 2013 aussi ! En conclusion : vivement la suite 😉 Oh et j’ai bien aimé la dédicace de l’auteur à la saga des Enfants de l’Ô de Vanessa du Frat. En effet, on retrouve une Line et un Luka sur le point de se marier dans ce tome !
Ma note:star::star::star::star::star-half:

Chronique : le Pacte de Sliter


Joseph Delaney
Bayard jeunesse
Fantastique jeunesse
14,90€ 
306 pages
Le 11ème tome de la série 🙂 Cette fois on ne retrouve pas notre ami Tom, ni l’épouvanteur, mais un nouveau personnage en la personne (ou l’animal plutôt vu que c’est un humanoïde à tête de loup) de Sliter. Nouveau pays plus nordique, nouvelles créatures et nouveaux dangers. Mon copain a préféré ce tome, personnellement je l’ai trouvé sympathique mais loin du coup de coeur habituel. Le début est bien trop rapide. Certes, l’écriture épurée et un rythme soutenu sont le style habituel de l’auteur mais là, c’est vraiment expéditif au début ! En plus, le phrasé court et direct de Sliter n’arrange rien. J’ai dû attendre la moitié de l’histoire pour m’attacher à lui.
Autre point négatif : les nombreux termes étrangers. L’auteur a situé l’intrigue en dehors du Comté et s’est senti obligé de créer de nouveaux mots à la consonance différente pour sa culture nordique sauf que ça m’a plus agacé qu’autre chose. Ça n’apporte rien du tout, au contraire ça complique la lecture. Okay, pour les noms de créatures, c’est normal, mais il y a un terme différent pour tout, à commencer par les humaines qui s’appellent des Purras.
Bref, heureusement que l’intrigue au milieu prend une tournure intéressante et que l’on retrouve l’un de mes persos préférés (je vous dis rien) et que le monde est toujours aussi intéressant, car sinon, c’était mal barré au départ. Même si j’ai eu du mal à m’attacher à Sliter au départ, j’ai beaucoup aimé l’ado qui l’accompagne et leur relation.
Ma note :  :star::star::star::star-empty::star-empty:

Chronique : Sainte Marie des Ombres T3 l’emprise des dévorantes


Sophie Dabat
Auteure francophone (voir le site)
Bragelonne
Fantastique
Ebook : 9,99€

 

Ah elle m’avait manqué notre Lily/Marie nationale ! Dès la première page, bim on est dans le bain ! Le tome précédent avait laissé l’héroïne en deuil, avec une fausse fille sur les bras et une nouvelle vie à gérer. Voici donc Lily/Marie embarquée dans une nouvelle aventure, plus intimiste cette fois où on la découvre plus apathique (enfin c’est un grand mot pour elle), plus défaitiste aussi avec ses faiblesses, ses doutes et ses erreurs. Mais paradoxalement, on la découvre aussi plus humaine grâce à la fillette dont elle a la charge. 
Mon seul bémol c’est que justement, elle a mis du temps avant de réagir, elle qui d’habitude fonce d’abord et pose des questions ensuite. Elle subit des menaces mais ne bouge pas, ce qui est d’autant plus frustrant quand c’est un proche dont la vie est en jeu. Du coup pour la première fois, je l’encourageais à se bouger ! A part ça, j’ai dévoré ce roman, où on a encore plein de castagne, de répliques à la Schwarzzy et des mille et une façons de remettre les gens à leur place. Et la fin est encore une fois déchirante. Oh et j’aime beaucoup ce qui se profile sur les Ombres, ma théorie semblait juste, je suis contente 🙂 Vivement la suite !
Ma note:star::star::star::star::star-half: