Meme de l’écriture part III

Me revoilà pour la suite du meme de l’écriture 🙂 Pour rappel, je l’ai pris sur le blog de Vanessa du Frat. Vous trouverez les réponses précédentes sur les parties I et II. J’espère que ça vous intéresse, en tout cas c’est marrant à réaliser. Si ce meme vous inspire des questions n’hésitez pas à les poster.

7. Écoutez-vous de la musique en écrivant ? Quelle sorte ? Est-ce qu’il y a des morceaux que vous aimez associer à vos personnages ?
 Oui, c’est même indispensable à mon processus créatif. Plusieurs musiques m’ont inspirée des scènes d’ailleurs, ou bien les paroles m’ont carrément donnée des idées de nouvelles. Pour l’écriture en elle-même, j’écoute exclusivement des musiques sans paroles donc des Bandes Originales de
– jeux : Tomb Raider, Assassin’s creed, Prince of Persia, Shadow of the Colossus, Read Dead Redemption…
– films : le Seigneur des Anneaux, Inception, Prometheus, 300, Gladiator, Requiem for a Dream, Wanted…
– séries (surtout des anime japonnais et drama asiatique) : Escaflowne, Bull Fighting, Ghost Hunt, IRIS, Ergo Proxy.

Et récemment j’ai découvert que The Prodigy était une source à motivation incroyable *_*

J’associe rarement des musiques à un personnage, en général c’est pour des scènes ou des idées. Le seul exemple que j’ai sous la main c’est pour Dana, ma psychopathe du roman d’horreur les Abîmes de Deliverance. Sa chanson est juste parfaite, il s’agit de the Nameless du groupe de métal Slipknot. Vous pouvez l’écouter ici (avec les paroles pour que vous cerniez le perso). Je connais cette chanson depuis des années et je ne sais pas, un jour que je la chantais (faux) en voiture j’ai eu le déclic, je me suis dis « mais m**** alors, c’est l’état d’esprit de Dana tout craché »
Donc si vous écoutez vous verrez que Dana est une personne… charmante LOL

Dana et Hezekiah, des gens charmants ! (Commission par Ni-Naj)




 8. Quel est le genre que vous préférez écrire ? Que vous préférez lire ?
Question difficile car j’oscille entre plusieurs genre de l’imaginaire. Je vais essayer de décortiquer le pourquoi du comment pour chacun d’eux.
– la Fantasy : j’aime en écrire car le dépaysement est garanti. C’est le genre qui me laisse le plus de liberté en matière de races, de personnages hors du commun, de créatures mythologiques et de pouvoirs magiques en tout genre. Il y a un contact permanent avec la nature (du moins dans ma version de la fantasy) et je peux y caser des chevaux à chaque coin de rue sans passer pour une folle furieuse.
– la SF : contrairement à ce qu’on pourrait penser ce n’est pas du tout le côté science qui m’attire, ni technologique (pensez, je n’ai ni I-phone, ni tablette, ni GPS, j’suis trop has been IRL). Ce que j’aime dans la SF c’est la vieille SF justement, celle de mes maîtres Asimov, Heinlein et Herbert : la découverte des mondes, les voyages dans l’espace, les robots, une société entièrement maîtrisée. J’aime ce genre car je m’évade à 100%, parce qu’il est complexe et souvent avec des idées innovantes pourtant pas si lointaines de notre propre époque.
– le fantastique : j’ai remarqué que c’est un genre que j’affectionne sous forme de nouvelles. J’aime ce genre car je peux l’écrire facilement. En général ça vient tout seul et je m’amuse beaucoup. Le seul hic c’est le côté contemporain mais en général j’arrive à me débrouiller sans avoir à donner trop de détail pour que le lecteur reste dans le côté imaginaire. 
– l’horreur, qui est souvent associée à du fantastique. Là aussi je m’amuse, non pas à torturer des pauvres gens, mais à essayer de faire frissonner le lecteur et le repousser dans ses retranchements. J’aime aussi essayer de comprendre l’esprit humain dans des situations de peur extrême, de douleur ou d’envies meurtrières. 
Du coup difficile de choisir, ça se joue entre la SF et l’horreur !
Pour la lecture c’est fantastique/horreur (essentiellement du Maître King), suivi par la SF.

9. Comment trouvez-vous les idées pour vos personnages ? Décrivez votre processus de création.

C’est variable et je ne pourrais pas être exhaustive ^^’

Déjà, forcément, les principaux vont tous avoir une partie de moi, consciemment ou non. Un détail de ma vie, de mon expérience, de mon caractère ou de ce que je voudrais être. Je ne peux pas y couper. Des fois c’est très gros et d’autres fois plus subtil. Mais je pense que c’est le lot de beaucoup d’écrivain, on se projette tous à un moment ou à un autre dans un personnage et on y laisse une trace.

Je m’inspire rarement de mon entourage, par contre je vais puiser des idées dans les livres, séries, films, illustrations. Après ça va dépendre. Je vous mets ici quelques exemples de création.

Exemple 1 : Lexì de mon roman de SF le Silence du Crépuscule : je voulais un personnage qui ressemble à JJ de la série Esprit Criminel car j’ai trouvé l’actrice très jolie. Du coup, j’ai ma blonde aux cheveux mi-longs, raides, yeux bleus et au tempérament plutôt altruiste et calme. C’est ma base et après j’ai développé selon mon histoire, mon monde et une nouvelle personnalité. Les 2 personnages n’ont au final de commun que leur physique et quelques traits de caractère.

C’est le schéma que je reproduis le plus, à savoir je flashe sur un design et je développe le perso à partir de ça.

Lexì (Aquarelle commissionnée à Estelle Hoquet)

L’inspiration pour Lexì : le personnage JJ de la série Esprit Criminel, joué par A.J. Cook


Exemple 2 : Ashram du roman des Chroniques du Monde de Néhéléna. C’est un Chasseur d’Orphaïms, une race particulière, modelée non pas pour prospérer mais pour réguler les rangs des Orphaïms. Chaque représentant est capable de se transformer en un animal et hérite de ses particularités physiques. Ainsi, Ashram est un Griffon. Le sachant, je lui ai créé des yeux dorés et des cheveux cuivrés pour rappeler les couleurs du lion et de l’aigle. Ensuite il a une vue perçante et un caractère irascible : c’est un prédateur qui aime foncer sur sa proie après l’avoir bien observée.
Dans ce cas, je modèle le personnage en fonction de l’animal, le symbole, qu’il représente.


Ashram, un personnage empli de rage qu’il faut savoir dompter :p (commission par Lisa Buijteweg)

Exemple 3 : Les personnages qui nous vendent du rêve, qu’on pourrait aussi classer dans les stéréotypes ! Par exemple River, de mon roman de SF Eleriel – le cristal de sang, qui a de longs cheveux noirs raides, des yeux d’un bleu qui laisse songeur, qui est jolie, gentille et que tout le monde veut protéger. Ou encore Lethos de mon futur roman de fantasy Whispers of Oblivion, le roi du fan service qui fait grimper le taux de testostérone du roman uniquement pour mon bon plaisir (non mais il aura un vrai rôle important, je vous assure).

Sur ces charmantes commissions, je vous laisse ! A bientôt pour la fin du meme 🙂

Lethos, le seul, l’unique (commission par Gerwell, le seul, l’unique)
La choupinette River (commission par Wadim)

NaNoWriMo 2012 : YES *_*

Bonjour ^^
Je sors la tête de l’eau pour vous annoncer que le NaNo 2012 c’est fini et que J’AI REUSSI !! Ce fut long, ce fut une lutte journalière et ma migraine du lundi matin me prouve que j’accuse maintenant de toutes mes heures de sommeil manquantes de ce mois de novembre XD

Alors concrètement je n’ai rien gagné, hormis un diplôme en .pdf et le droit d’afficher l’image du dessus, mais c’est une victoire personnelle et surtout un gros coup de pouce pour boucler les nouvelles que je préparais en réponse à des AT !
Allez petit bilan de ce NaNo 2012 avec mes différents textes. Une chose est sûre, ce fut varié :
> 5 000 mots pour finir la réécriture de la Chronique 4 de mon roman de fantasy Les Chroniques du Monde de Néhéléna
> 17 000 mots pour finir L’Ijiraq, ma nouvelle romance/western/fantastique pour l’AT des Editions Làska. Je l’ai ensuite corrigée, envoyée en bêta lecture et envoyée avant le 30.
> 7 000 mots pour finir Une histoire d’ascendance, ma nouvelle fantastique sur le thème des métamorphes pour l’AT des Editions Sortilèges.
> 4 000 mots pour faire une synthèse du projet de JDR Rhim.
~ 10 000 mots pour écrire Les Extracteurs, une nouvelle fantastique sur le thème d’un des 7 péchés Capitaux pour Rebelles Editions. Y’en a beaucoup trop, je vais devoir tailler dans le vif en correction.
~ 5 000 mots afin de terminer le NaNo que j’ai utilisés pour Folie Ethérée, ma 3ème Chronique Elliptique, une histoire bonus des Chroniques du Monde de Néhéléna.
Quel est le programme maintenant ? Dormir, reprendre ma wii fit devant Sons of Anarchy et corriger, corriger et corriger ! Corriger ma chronique 4, mes deux nouvelles dont je viens de vous parler, la synthèse Rhim et surtout Le Silence du Crépuscule, mais ça je vous en parle dans un prochain article 🙂
A très vite ^^

NaNoWriMo : 3ème semaine

C’est en mode zombie que je vous livre mes statistiques de cette 3ème semaine du NaNo.
J’ai terminé ma nouvelle pour l’AT des éditions Sortilèges. La deadline est pour le 31 décembre donc j’aurais tout le temps de la corriger pas comme celle pour les éditions Laskà que je corrige actuellement ^^’ 
Cette nouvelle s’intitule Une histoire d’ascendance, et je me suis bien amusée à l’écrire :
7 892 mots
39 487 SEC
14 pages en Times, T12.
Fait incroyable : je suis bien en-dessous du maximum de SEC autorisés (50 000). Quel exploit XD
En ce moment je planche sur le kit de démo du projet Rhim, il s’agit de faire un texte de synthèse de 6 pages pour présenter le jeu. J’inclus ce travail dans le NaNo, c’est de l’écriture, et de toute façon je suis déjà une « NaNoRebelle » puisque je n’écris pas un roman, je suis donc plus à ça près ! Une fois ce travail terminé, j’enchaînerai avec ma nouvelle pour l’AT de Rebelles éditions.
Le 6ème jour est dépassé depuis longtemps mais le café est toujours de rigueur XD

Concernant le NaNo, mes stats sont : 
34 830 mots/ 35 000 mots
Une moyenne de 1 583 mots/jour
Il reste 9 jours pour pondre 15 000 mots et des broutilles. Même pas peur !!!
Rendez-vous en décembre pour le bilan du NaNo et le bilan du mois et l’annonce de bonnes nouvelles *_*
Je vous laisse avec un extrait de ma dernière nouvelle Une histoire d’ascendance. Attention, il n’y a eu AUCUNE relecture, NaNo oblige.

Elle venait à peine de quitter le magasin après la fermeture que son téléphone portable vibra dans son sac à main. Le cœur gonflé d’espoir, elle décrocha en pensant au jeune homme. Sa déception fut égale à son agacement quand elle reconnut sa mère au bout du fil. L’incompréhension régnait entre les deux femmes, à tel point que le dialogue était souvent impossible tant leurs caractères et philosophie de la vie tranchaient radicalement. Épuisée, Erica abandonna ses défenses et raconta sa nouvelle rencontre à demi-mots. Sa mère en profita donc pour lui faire une leçon de morale et la rabaisser autant pour ses choix amoureux actuels qu’anciens.
— Tu aurais dû m’écouter à l’époque et quitter Ben avant que les choses s’aggravent entre vous, martelait-elle avec la force de la conviction.
— On en a déjà parlé mille fois, maman, soupira Erica qui avait atteint sa voiture et s’était assise au volant. Je suis restée pour essayer de régler les problèmes et sauver notre couple ! Quelque chose que tu ignores vu que tu as divorcé à la première difficulté !
— Le résultat est le même puisque vous êtes séparés ! Tu as juste perdu du temps et beaucoup de plumes, ma chérie.
— Au moins je suis loyale, moi ! conclut-elle amèrement avant de raccrocher brutalement.
            Au même instant, une douleur fulgurante traversa sa main droite, lui arrachant un cri. Sous ses yeux ébahis, ses doigts se soudèrent puis s’incurvèrent, à l’exception du pouce qui s’élargit avant de se rabattre.
            Elle n’avait plus une main mais une pince à la noirceur absolue.
            Le second cri qu’elle poussa était clairement guidé par la peur. Elle secoua sa main-pince dans un mouvement hystérique. Totalement dépassée, elle ferma les yeux, prit une grande inspiration, se persuadant mentalement que tout ceci était une simple illusion de son cerveau éreinté. Rien n’y fit.
            Tremblante, elle approcha sa main valide pour toucher cet impensable membre. Elle ressentit les sensations, preuve que ce nouvel appendice était bel et bien une partie de son corps. Dans un état second, la jeune femme essaya même d’ouvrir puis refermer la pince. Elle fondit en larmes à la réussite de ce mouvement ; plongée dans une incompréhension terrifiante. C’était impossible, complètement fou et irréel !
            Aussi brusquement qu’elle s’était modelée, la pince disparut, pour laisser la place à sa main normale. Erica s’empressa de la serrer afin de vérifier sa présence. Soulagée, elle bascula sa tête en arrière contre le siège de l’automobile.
— Tu deviens folle, ma pauvre fille, sanglota-t-elle. Complètement timbrée !
            La fatigue ne pouvait décemment pas être la seule responsable d’une telle hallucination criante de vérité. Une seule possibilité : Ezra lui avait fait prendre de la drogue à son insu, au bar ou chez lui. Elle avait bu des cocktails, sa boisson artisanale, un verre de vodka et son café le matin même ; les suspects étaient suffisamment nombreux. L’effet était très décalé dans le temps mais ce n’était pas irréalisable. Rien n’était impossible dans le domaine de la drogue.
            Au-delà de la frayeur, ce fut la colère qui l’envahit : comment avait-il osé ? Après son laïus sur les qualités des Scorpions et soi-disant leurs points communs ! Erica détestait se faire avoir et n’avait jamais froid aux yeux pour mettre les responsables devant les faits. Elle avait l’adresse du coupable et savait où il travaillait.

            S’il ne lui avait pas menti, ce qu’elle avait soupçonné tout du long de leur soirée.

NaNoWriMo : 2nde semaine

Hey ^^

Je voulais faire un autre article entre temps mais impossible >_< Pourtant j'ai les 2 dernières partie du meme de l'écriture qui sont commencées mais tout le temps que je dégage est consacré au NaNo. Et ça paye car j'ai presque rattrapé mon retard et surtout j'ai fini ma méga nouvelle pour l'AT des éditions Laskà *_* Un sacré morceau puisqu'elle comptabilise 21 459 mots soit 127 382 SEC pour 35 pages words en Times T12. 
Je me suis éclatée du début à la fin sur cette nouvelle à la combinaison incroyable de western/romance/fantastique et dont le titre provisoire est l’Ijiraq. On verra à la relecture si je suis plus inspirée. Car oui… le temps presse, la deadline est pour le 30 novembre et je dois encore la passer en correction. Oui oui, en plein NaNo XD
J’ai donc embrayé ce midi sur la nouvelle pour l’AT des éditions Sortilèges (merci Sedenta de m’avoir rappelé que c’était pour des ados/jeunes adultes donc sans horreur). Je vais aborder un thème que je connais personnellement puisqu’il y est question du signe astrologique du scorpion, dans une nouvelle de genre fantastique.
Concernant mon avancement dans le NaNo, voilà mes stats :
23 447 mots sachant que de devrais atteindre les 25 000 mots pour être dans les clous. Ma moyenne est de 1 563 mots/jour.
Allez, go go go !!! Je vous laisse avec un nouvel extrait de l‘Ijiraq qui, je le rappelle, n’a pas subi de corrections !

 » Ils reprirent donc la route sous une fine bruine matinale, fraîche et désagréable. Malgré leur nouvel objectif, plus concret cette fois-ci, leur moral n’était pas très haut. Même s’ils n’en avaient pas beaucoup parlé, la brusque disparition du garçon inconnu leur avait laissé un goût amer d’inachevé teinté d’inquiétude. Son histoire oscillait entre une version réaliste d’un psychopathe qui enlevait des enfants et une version fantastique d’une créature mythologique. Aucune des deux idées n’était rassurante.
            June avait beau essayer de donner le change, son état l’empêchait de tenir un rythme soutenu. Connor se bornait à ignorer ses difficultés puisqu’elle lui avait assuré pouvoir se débrouiller seule. Au début devant pour guider, la jeune fille se retrouva bien vite dépassée. Il lui fallut un peu plus de deux heures avant de déclarer forfait et d’accepter de monter à cheval. Son compagnon de voyage ne manqua évidemment pas l’occasion de la charrier. Leur itinéraire, loin du sentier à peu près praticable, les empêchait de se fier totalement aux pieds de leur monture : il fallait quelqu’un pour trouver les zones empruntables et vérifier le terrain. Leur progression était donc lente, fastidieuse et d’autant plus éreintante.
— Tu ne trouves pas ça étrange qu’aucun prédateur ne vienne nous tourner autour ? demanda June au cours d’une pause.
Elle était descendue de cheval, plus ou moins facilement, pour laisser celui-ci se reposer. Assise au pied d’un arbre, elle venait de se désaltérer et avait passé la gourde à son partenaire tout aussi assoiffé.
— Tu préfèrerais te faire dévorer par un grizzli pendant la nuit ? suggéra Connor avec un haussement de sourcils perplexe.
— Bien sûr que non ! Ne me fais pas dire n’importe quoi. Je trouve ça seulement étonnant.
— Tu oublies ça (il lui montra son bras, souvenir d’attaque du puma). Si ce n’était pas se faire tourner autour par un animal sauvage, je ne sais pas ce qu’il te faut.
— Ce n’est rien du tout, des attaques de ce genre sont courantes dans la région, balaya-t-elle aussitôt avec légèreté. Nous sommes protégés là où nous vivons mais nous sommes dans la forêt sauvage, nous campons depuis des jours avec pour seule protection un feu… et rien du tout.
— S’il te plaît, n’aie pas l’air aussi déçu…
            June lui lança un regard réprobateur avec néanmoins un léger sourire en coin ; une nouveauté qui ne passa pas inaperçue aux yeux de son interlocuteur.
— Bon, j’avoue que c’est intriguant. Pour avoir roulé ma bosse dans des contrées pas toujours accueillantes de notre chère Amérique, j’ai rencontré plus d’hostilité de la part des animaux sauvages.
— Et combien de trappeur sont passés chez nous avec des récits sur les attaques de Grizzlis ? Je ne nous souhaite pas ce genre d’expérience mais je m’interroge.
— Tu penses que ça a un rapport avec cet Ijiraq ?
    Je ne vois pas d’autres explications, et toi ?
— Si on raisonne dans ce sens, on pourrait y trouver une cause à effet, admit-il après un instant de réflexion. Je reste sceptique car dans le vif du sujet on voit bien souvent que ce qui nous arrange.
            Personnellement concernée par cette analyse en tant qu’impulsive née, June fit la grimace. Connor n’avait pas tort mais elle n’était pas d’humeur à l’admettre. »

NaNoWriMo 2012

Salut ^^
Novembre approche à grands pas et qui dit novembre dit NaNoWriMo !! Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit du National Novel Writing Month  soit un challenge où on doit écrire un roman (normalement) de 50 000 mots en un mois. L’objectif c’est d’écrire sans se poser de questions, ce qu’on veut c’est avancer et abattre le taf. Les corrections viendront plus tard. Pour ma part j’essaye de respecter l’esprit du challenge qui est aussi d’écrire un nombre fixe de mot tous les jours, soit 1 667 mots. C’est plus une histoire de rythme et de motivation en fait.
Le NaNo c’est aussi une énorme communauté internationale et des groupes nationaux voire régionaux qui organisent pleins de rencontres pour se booster (pas dans mon secteur comme ça la question est réglée ^^’) 
Bref j’ai participé en 2010 et 2011 avec mon roman d’horreur Les Abîmes de Deliverance , j’avais remporté le challenge la première année. Avec les 50 000 mots j’avais atteint la moitié du roman, j’avais donc poursuivi l’année suivante mais j’avais laborieusement atteint les 40 000. 
Cette année, je suis raisonnable : j’ignore l’appel irrésistible d’un roman de SF et je me consacre à plusieurs nouvelles en réponse à des AT divers et variés. Je ne suis donc pas vraiment les règles du NaNo mais c’est pas grave, l’important est d’écrire (et puis comme ça je fais partie des NaNo rebelles lol).
J’ai au moins 4 nouvelles à faire, essentiellement dans le genre du fantastique :
– Romance/western à la sauce fantastique pour les éditions Laskà
– Fantastique sur le thème de la métamorphose pour les éditions Sortilèges
– Fantastique sur le thème des 7 péchés capitaux pour les éditions Rebelle
– SF pour le thème du bestiaire asiatique pour les éditions Voy'[el]
– un texte surprise
Si j’ai le temps et s’il manque des mots j’ai aussi des chroniques elliptiques qui m’attendent ^^
J’ai mis le détail sur mon profil NaNo avec les résumés des nouvelles que je complèterai pour certaines. Vous pourrez suivre là-bas mon avancée avec notamment le compteur de mots mais je vais surtout vous tenir au courant via le blog (et je vais essayer d’y mettre mon compteur de mots aussi tiens)

Le départ est donc donné jeudi pour cette 3ème édition que j’espère bien remporter ! Et d’ici là va falloir que je me penche sérieusement sur le découpage de certains textes histoire ne pas y aller trop sans filet.

See you ^^

Meme de l’écriture part II

Hey ^^

Aujourd’hui je poursuis mon blabla autour d’un meme de l’écriture que j’ai volé chez Vanessa du Frat ^^ Pour les réponses aux question 1 à 3 c’est par ici !

Aloooors questions suivantes :

4. Parlez-nous d’une de vos premières histoires ou d’un de vos premiers personnages.

Attention, dossier en vue ! Réjouissez-vous les gens j’ai ramené mes archives de la maison familiale XD J’ai donc entre mes mains une chemise avec mon premier « texte », je l’avais complètement oublié et j’allais vous parler d’un autr récit. Mais non, ma toute première histoire aboutie se nomme le prodige du ranch River. Toute similitude avec la série l’Etalon Noir n’est pas du tout fortuite XD Toute ressemblance dans les personnages avec ma meilleure amie et une amie de l’époque est également voulue. Sans oublier les chevaux qui étaient ceux que je montais à l’époque ! Et j’avais fait pleins d’illus ! (non pour votre santé occulaire je ne les scannerai pas) 
Mon héroïne s’appelait Kathleen et regroupait donc toutes les cartes de ma vision de mon moi amélioré : rousse, yeux vert, cavalière expérimentée, riche (lol), avec des chevaux et une vie parfaite. Alala c’était naïf. L’année n’est pas marquée mais si je remonte dans le temps… c’était au collège, selon la présence de la deuxième amie je devais être en 3ème. Donc 2000-2001. Ca fait plus de 10 ans !
5. Qui est le plus jeune de vos personnages ? Le plus âgé ? Et en terme de date de création ?
Hum… ça demande une petite recherche dans les dossiers ça ! Alors tout dépend, je vais parler ici des projets de romans aboutis et donc mon projet de roman de fantasy Whispers of Oblivion est écarté (il risque de subir beaucoup de changements). Physiquement la plus jeune est Adalie dans le Silence du Crépuscule, elle a 15 ans… mais c’est plus compliqué que ça donc sinon c’est Hope, des Abîmes de Deliverance (18 ans)
La personne la plus âgée… Linkphaer puisqu’elle atteint l’âge respectable de 1 300 ans et des broutilles. 
En termes de création, en me basant toujours sur mes romans avérés (genre celui de la question 4 n’y figure pas), c’est entre 2002 et 2004 et c’est Ilithye des Chroniques du Monde de Néhéléna.
Linkphaer, 1 300 ans. Bien conservée l’ancêtre ! Le grand air, ça efface les rides. Commission par Adelenta
6. Où vous sentez-vous le mieux pour écrire ? A quel moment de la journée ? Ordinateur ou stylo ?
Chez moi ^^ Je suis tranquille, j’ai personne pour regarder ce que je fais par-dessus mes épaules (quoique je vis avec un pêcheur fou qui aime bien m’embêter avec ça) et j’ai ma musique à disposition ainsi que, plus important, tous mes dossiers.
Le moment de la journée… sachant que je bosse c’est donc le soir après manger.
Ordinateur mais je note beaucoup de choses sur papier et tout ce qui est trame, idées passe obligatoirement par papier, ne serait-ce que par un post-it (un jour je prendrais en photo mes dossiers ^^).
****
Ah ben j’ai été moins bavarde sur ces questions là 🙂 See you pour la suite !

Meme de l’écriture part I

Hello ^^

A défaut de pouvoir vous montrer de nouvelles choses pour l’instant vu que je travaille en coulisse, je vous propose un petit meme en quatre parties. Je l’ai trouvé sur le blog de Vanessa du Frat, l’auteur des Enfants de l’Ô, un roman qu’elle publie sur son site.

1. Parlez-nous du projet d’écriture / de l’univers sur lequel vous avez préféré travailler et pourquoi.

Hum… la première question est déjà dure XD Après mûre réflexion je vote pour les Chroniques du Monde de Néhéléna. L’univers est de la fantasy au sens large où je me suis vraiment laissée énormément de liberté. J’ai pris (et je prends toujours) beaucoup de plaisir à créer des personnages en lien avec les éléments naturels. Je ne parle même pas du côté nature, voyages, chevaux à profusion et de la possibilité de mettre des créatures magiques (avec mon trio gagnant : Licorne, Phoenix et Dragon). 
Cet univers me permet également de revisiter les classiques de la fantasy et notamment essayer de mettre à mal l’esprit manichéen souvent présent (moins dans les ouvrages récents). Le fait d’avoir des chroniques qui peuvent être totalement indépendantes m’a donné aussi l’occasion de développer des personnalités, situations, thèmes différents sans empiéter sur la trame principale. J’ai pu par exemple mêler du fantastique et de l’horreur.
Donc vraiment une grande liberté, je me suis fait plaisir et je continue car finalement je peux facilement créer ce que j’appelle les Chroniques Elliptiques, soit des bonus. Ces textes supplémentaires me permettent de raconter des parties précises de la vie de certains personnages, que ce soit avant ou après leur passage dans la trame principal.

2. Combien de personnages vous avez ? Préférez-vous les persos féminins ou les persos masculins ?
Olalala heu… beaucoup !!  On va découper un peu en gardant les principaux et secondaires :
– Chroniques de Néhéléna : réduit à 40
– Silence du Crépuscule : 11
– Abîmes de Deliverance :9
– Cristal de Sang : 12
– Whisper of Oblivion : réduit à 30
– Nouvelles : arrondi à 30
Soit un total approximatif de 132 personnages. 
Alors étrangement en format roman je préfère bosser avec des femmes et en nouvelle avec des hommes. A mes débuts je n’arrivais pas à écrire avec un héros masculin : normal en tant que fille j’avais du mal à me mettre dans la tête d’un homme (quoique c’est toujours pas facile ^^).
Mais globalement je pense que je préfère une femme en personnage principal, rien que pour le côté identification.
3. Comment trouvez-vous les noms de vos personnages (ou des lieux, si vous écrivez à propos de lieux fictifs) ?
C’est variable. J’ai essayé de vous décrire les principales situations :

* Parfois je vais construire le personnage uniquement autour d’un prénom que j’adore et qui va m’inspirer tel ou tel caractère. Un exemple ? Séréna, qui est donc une personne calme, posée et noble.

* D’autres fois je vais créer le nom en rapport avec une symbolique, c’est souvent le cas dans mes histoires de fantasy où je mets des liens avec la faune et la flore et je vais donc chercher du côte des noms latins d’espèces. Un exemple ? Cynorhosea, une femme plante associée à la famille des Rosacées de mon projet de roman fantasy Whispers of Oblivion. Son nom est l’association de Cynorrhodon, le fruit des rosiers et de Rosa. Simple, non ?
Cynorhosea qui donc représente parfaitement la famille botanique des Rosacées ^^ Commission par l’adorable Tanya

* Je trouve aussi des noms de personnage une fois le design fixé. Un prénom ne sonnera pas pareil pour moi selon si le perso est blond, plutôt agressif, jeune ou vieux, principal ou secondaire etc. Je cherche aussi une alchimie avec le caractère. Un exemple ? Hope est une jeune fille optimiste et confiante ; Sam est un couillon (lol aucun rapport).

* Je galère plus souvent dans les nouvelles, car souvent je dois créer des personnages rapidement pour répondre à des AT et je dois provoquer l’histoire au lieu de la monter petit à petit comme avec mes romans.

Un exemple ? Dernièrement, j’ai eu du mal pour une nouvelle de romance ambiance fantastique/western. Concrètement, je voulais un prénom féminin qui rentre dans le thème western, donc les Etats-Unis époque 1880 en gros. J’ai donc fait des recherches sur le net pour voir quels étaient les prénoms les plus utilisés à cette époque (j’ai trouvé de super sites comme ça *_*) 

Je vous fait grâce du scan de ma feuille « idées » où y’a des gribouillis de noms partout XD Je faisais déjà une pré-sélection sur les sites avec des prénoms qui correspondaient et me plaisaient. En plus de ces critères, comme c’est de la romance, il fallait que ça colle bien avec celui de l’homme (Connor, trouvé assez rapidement) et enfin que je le « sente » bien, c’est-à-dire qu’en imaginant dans mon esprit la narration, le prénom devait venir tout seul. 
Je me suis retrouvée avec des prénoms comme : Lacey, Beth, Nell, June… mes préférés (Heather et Kathleen) n’étaient pas trop à la mode dans les années 1880. Après touuuute une soirée d’hésitations et de test j’ai tranché pour June (je ne savais pas que c’était un prénom utilisé à cette époque en plus, c’était instructif)
* Bien sûr je garde à l’esprit que les prénoms doivent correspondre au genre du texte, je vois mal un Dylan/Brandon/Jackson dans un récit de pure fantasy ou une Galadriel dans un texte d’horreur contemporaine ! 

**********

Voilà pour cette première partie du meme, j’ai été bien plus bavarde que je ne le prévoyais XD C’est bien ça me fera des entrées de blog déjà prêtes ^^ 
A bientôt !
   

Bilan écriture septembre et objectifs d’octobre

Hey ^^

Y’a des mois comme ça qui disparaissent dans des failles temporelles : on les voit pas passer Oo Septembre en fait partie XD Apparemment j’suis pas la seule de ce que je lis chez les autres ! Je pense que ce mois pourrait se résumer à amis IRL, cinéma et productivité. Allez savoir c’est quand j’ai une vie débordée que j’avance le plus sur mes projets. Normal quoi. Allez suffit le blabla, place au bilan !

 Mes objectifs du mois de septembre étaient les suivants :

Nouvelles
 

* Terminer ma nouvelle pour l’AT des mondes de Fleurine et la corriger
FAIT. Corrigée, envoyée et bien reçue. J’attends les résultats dans le mois d’octobre
 
* Ecrire une nouvelle pour l’AT de Rebelle Editions
ECHEC. Changements de plans, je suis sur une autre nouvelle qui a une deadline plus proche, fin novembre

Les Chroniques du monde de Néhéléna
 

* Terminer la réécriture sous word la chronique 4 et l’envoyer en bêta
EN COURS. La réécriture prend du temps et vu qu’en plus je me suis fixée des objectifs sur d’autres projets ça retarde ce travail là. J’ai néanmoins attaqué la dernière partie donc ça ne saurait tarder.
 
* Boucler définitivement les questions de mise en page et pages annexes
FAIT

Autres projets
 

* Corriger la nation de l’Eau du projet RHIM pour une version V4
FAIT
 
* Faire une seconde bêta pour le roman fantastique de Sedenta
FAIT

En plus j’ai :
– commencé la bêta pour le nouveau roman de Myriam, j’ai nommé Planète VIRGLIO
– envoyé une nouvelle pour l’AT « mondes de la nuit » de Sombre Rets
– commencé deux nouvelles pour d’autres AT : une western/fantastique teintée de romance pour les éditions Laska ; une fantastique sur les métamorphoses pour les éditions Sortilège

Un bilan pas trop mal compte tenu du peu de temps disponible ! 

 Mes objectifs du mois d’octobre sont les suivants : 
 Nouvelles
 
* Terminer ma nouvelle western/fantastique pour l’AT des éditions Laska
 
* Avancer sur la nouvelle fantastique pour l’AT des éditions Sortilège

Les Chroniques du monde de Néhéléna
 

* Terminer la réécriture sous word la chronique 4 et l’envoyer en bêta !

Autres projets
 

* Faire une bêta pour le roman SF de Myriam

Et ce sera tout car je dois absolument boucler cette dernière chronique ! Go go go

Manuscrit papier du Silence

Hello ^^

Aujourd’hui je partage avec vous une photo qui illustre une partie de mon travail. Suite à mes démarches éditoriales pour mon roman de SF Le Silence du Crépuscule, j’ai dû imprimer l’ensemble du manuscrit pour l’envoyer par voie postale. Donc 3 ans de boulot ça peut donner ça : 
Tant qu’à faire j’ai organisé une petite mise en scène ^^ Vive Picasa !

Un beau pavé de 359 pages en times new roman T12, interligne 1,5 avec de belles marges. Ca pèse son poids 🙂

Donc voilà maintenant je dois trouver un système pour que le tout arrive en parfait état chez l’éditeur en question… ça sent la longue expédition à la poste XD Mais c’est pour la bonne cause !

Je reviens dans la semaine avec le bilan de septembre 🙂

Chroniques de Néhéléna : Ilithye

Bonjour, 
Pour continuer sur ma lancée de présentation de mon roman de Fantasy Les Chroniques du Monde de Néhéléna, je vous présente en détail un des personnages principaux : Ilithye l’Orphaïm de l’Eau ^^ 
Je l’ai créé peu après Linkphaer et c’était à elle que je m’identifiais le plus : cheveux ultra longs, lien avec l’eau, un caractère buté (hum). En fait je crois bien qu’au début les Chroniques auraient dû être plus courtes et Ilithye aurait donc été l’héroïne. 
Pour son nom je plaide entièrement coupable pour mon absence d’originalité puisque c’est celui d’une Déesse Grecque : Ilithyie/Eileithyia qui est associée à la maternité et l’accouchement. Ne cherchez aucun lien avec sa fonction, j’ai juste flashé sur son nom (les plus fan de psychologie pourront aussi voir les similitudes parfaitement inconscientes avec mon propre prénom). 
Ilithye est un personnage que j’ai voulu très représentatif de son élément : ses cheveux ondulent pour rappeler les vagues et sont suffisamment longs pour faire l’effet « cascade », son humeur est aussi changeante que l’eau, calme, elle peut se déchaîner dans la seconde et s’apaiser aussitôt. Elle n’est pas spécialement forte, je dirais même qu’elle est plutôt banale comparé à d’autres Orphaïms. Elle maîtrise son Makaal (l’attaque la plus forte de son élément) mais n’a rien de spécial hormis ses compétences au combat rapproché/à l’épée. 

En fait la vraie force de ce personnage est son indéfectible loyauté envers son élément, un trait de son caractère que vous découvrirez dans le Tome 1 🙂 Avec elle j’ai voulu voir jusqu’où on peut aller par dévouement mais aussi comment réagir quand on se retrouve confronté à ses idées reçues. 


Ilithye et son cheval Oblivion dans une superbe représentation d’Aomori
Son cheval s’appelle Oblivion (aucun rapport avec le jeu, en revanche il y en a un avec la chanson du groupe 30 Seconds to Mars). Je me suis inspirée des Mustang pour lui 🙂

Ilithye est butée, de mauvaise foi, fière, dévouée, elle s’emporte vite et ne cherche pas à vérifier si ses idées reçues sont vraies ou non. C’est un personnage intéressant à suivre et faire évoluer. J’ai pris un malin plaisir à la placer dans des situations pour la faire sortir de ses gongs et l’obliger à admettre ses torts. Au test de la mary-sue, elle obtient un score de 15, et est donc hors de danger lol. Avec son sale caractère c’est pas étonnant ^^’

Pour terminer, Ilithye c’est mon excuse numéro un pour créer un beau gosse, alias Nazalian, le prochain personnage que je vous présenterai. Mais je ne vous en dis pas plus, je vous laisse juste miroiter des hypothèses devant ces magnifiques illustrations.

Ilithye et Nazalian par Mariposa
Le love-hate y’a que ça de vrai, par Vyrhelle