NaNoWriMo : 3ème semaine

C’est en mode zombie que je vous livre mes statistiques de cette 3ème semaine du NaNo.
J’ai terminé ma nouvelle pour l’AT des éditions Sortilèges. La deadline est pour le 31 décembre donc j’aurais tout le temps de la corriger pas comme celle pour les éditions Laskà que je corrige actuellement ^^’ 
Cette nouvelle s’intitule Une histoire d’ascendance, et je me suis bien amusée à l’écrire :
7 892 mots
39 487 SEC
14 pages en Times, T12.
Fait incroyable : je suis bien en-dessous du maximum de SEC autorisés (50 000). Quel exploit XD
En ce moment je planche sur le kit de démo du projet Rhim, il s’agit de faire un texte de synthèse de 6 pages pour présenter le jeu. J’inclus ce travail dans le NaNo, c’est de l’écriture, et de toute façon je suis déjà une « NaNoRebelle » puisque je n’écris pas un roman, je suis donc plus à ça près ! Une fois ce travail terminé, j’enchaînerai avec ma nouvelle pour l’AT de Rebelles éditions.
Le 6ème jour est dépassé depuis longtemps mais le café est toujours de rigueur XD

Concernant le NaNo, mes stats sont : 
34 830 mots/ 35 000 mots
Une moyenne de 1 583 mots/jour
Il reste 9 jours pour pondre 15 000 mots et des broutilles. Même pas peur !!!
Rendez-vous en décembre pour le bilan du NaNo et le bilan du mois et l’annonce de bonnes nouvelles *_*
Je vous laisse avec un extrait de ma dernière nouvelle Une histoire d’ascendance. Attention, il n’y a eu AUCUNE relecture, NaNo oblige.

Elle venait à peine de quitter le magasin après la fermeture que son téléphone portable vibra dans son sac à main. Le cœur gonflé d’espoir, elle décrocha en pensant au jeune homme. Sa déception fut égale à son agacement quand elle reconnut sa mère au bout du fil. L’incompréhension régnait entre les deux femmes, à tel point que le dialogue était souvent impossible tant leurs caractères et philosophie de la vie tranchaient radicalement. Épuisée, Erica abandonna ses défenses et raconta sa nouvelle rencontre à demi-mots. Sa mère en profita donc pour lui faire une leçon de morale et la rabaisser autant pour ses choix amoureux actuels qu’anciens.
— Tu aurais dû m’écouter à l’époque et quitter Ben avant que les choses s’aggravent entre vous, martelait-elle avec la force de la conviction.
— On en a déjà parlé mille fois, maman, soupira Erica qui avait atteint sa voiture et s’était assise au volant. Je suis restée pour essayer de régler les problèmes et sauver notre couple ! Quelque chose que tu ignores vu que tu as divorcé à la première difficulté !
— Le résultat est le même puisque vous êtes séparés ! Tu as juste perdu du temps et beaucoup de plumes, ma chérie.
— Au moins je suis loyale, moi ! conclut-elle amèrement avant de raccrocher brutalement.
            Au même instant, une douleur fulgurante traversa sa main droite, lui arrachant un cri. Sous ses yeux ébahis, ses doigts se soudèrent puis s’incurvèrent, à l’exception du pouce qui s’élargit avant de se rabattre.
            Elle n’avait plus une main mais une pince à la noirceur absolue.
            Le second cri qu’elle poussa était clairement guidé par la peur. Elle secoua sa main-pince dans un mouvement hystérique. Totalement dépassée, elle ferma les yeux, prit une grande inspiration, se persuadant mentalement que tout ceci était une simple illusion de son cerveau éreinté. Rien n’y fit.
            Tremblante, elle approcha sa main valide pour toucher cet impensable membre. Elle ressentit les sensations, preuve que ce nouvel appendice était bel et bien une partie de son corps. Dans un état second, la jeune femme essaya même d’ouvrir puis refermer la pince. Elle fondit en larmes à la réussite de ce mouvement ; plongée dans une incompréhension terrifiante. C’était impossible, complètement fou et irréel !
            Aussi brusquement qu’elle s’était modelée, la pince disparut, pour laisser la place à sa main normale. Erica s’empressa de la serrer afin de vérifier sa présence. Soulagée, elle bascula sa tête en arrière contre le siège de l’automobile.
— Tu deviens folle, ma pauvre fille, sanglota-t-elle. Complètement timbrée !
            La fatigue ne pouvait décemment pas être la seule responsable d’une telle hallucination criante de vérité. Une seule possibilité : Ezra lui avait fait prendre de la drogue à son insu, au bar ou chez lui. Elle avait bu des cocktails, sa boisson artisanale, un verre de vodka et son café le matin même ; les suspects étaient suffisamment nombreux. L’effet était très décalé dans le temps mais ce n’était pas irréalisable. Rien n’était impossible dans le domaine de la drogue.
            Au-delà de la frayeur, ce fut la colère qui l’envahit : comment avait-il osé ? Après son laïus sur les qualités des Scorpions et soi-disant leurs points communs ! Erica détestait se faire avoir et n’avait jamais froid aux yeux pour mettre les responsables devant les faits. Elle avait l’adresse du coupable et savait où il travaillait.

            S’il ne lui avait pas menti, ce qu’elle avait soupçonné tout du long de leur soirée.

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