Chronique : Chroniques Saxonnes #1

Bernard Cornwell
Traduction : Pascal Loubet 
Bragelonne
Fiction historique
22 €
331 pages

J’ai découvert la série The Last Kingdom grâce à des amis et nous avons tout de suite adoré. Alors quand j’ai vu que c’était tiré de romans, je me les suis procurés. Au-delà de l’aspect de série d’aventure, de combats et des Vikings, ce qui m’a plu dans la série c’est le côté historique que je ne connaissais absolument pas de l’invasion Vikings en Angleterre. Pour les amateurs, l’intrigue est différente et complémentaire de la série Vikings. L’auteur des romans, Bernard Cornwell, est un auteur de fiction historique visiblement réputé qui a fait beaucoup de recherches sur son sujet. 

La série s’est autorisée quelques petits changements par rapport au livre qui ne bouleversent pas le récit. Nous passons dans le roman plus de temps sur la jeunesse d’Uthred chez les Danes (et non des Vikings, c’est expliqué dans le roman). J’ai pris énormément de plaisir à retrouver notre intrépide et loyal Uthred, la sauvage et courageuse Brida et l’austère mais si intelligent Alfred. À ce titre, l’acteur de la série l’incarne à la perfection (pareil pour sa femme  Ælswith). Le Père Beocca est plus en retrait (et plus estropié et effacé dans le livre, c’est mon seul regret alors qu’il était si bien dans la série).

Le fait de connaître déjà la trame de fond via la série m’a permis de mieux me concentrer sur l’aspect purement historique et sur la progression des Danes en Angleterre. Le récit est passionnant et très prenant, je l’ai lu très vite tant la narration est fluide. Le roman est instructif en plus d’être dépaysant, distrayant et immersif. Les notes de l’auteur à la fin sont très intéressantes et montrent aussi la complexité d’écrire ces récits de fiction historique.

Je vous conseille vraiment ce roman si vous aimez cette époque, les combats, les stratégies militaires et l’Histoire. Le personnage d’Uthred est extrêmement attachant, impossible de ne pas s’identifier à lui et de se retrouver à sa place, hésitant entre le peuple Danes qui l’a élevé et sa patrie d’origine l’Angleterre. Et comme le dit notre cher Uthred : j’ai foi en ma Destinée (dans le livre ils l’ont traduit en « la Destinée est tout » mais je trouve ça moins fluide) 



 Ma note : :star::star::star::star::star:

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