NaNoWriMo 2015 : bilan de la 2ème semaine

Bonjour ^^

Tout comme l’an dernier, je prends lhabitude de faire un bilan hebdomadaire de cette course contre la montre qu’est le NaNoWriMo. Pour rappel, l’objectif est d’écrire un roman de 50 000 mots en un mois. Et pour une fois je suis une NaNo exemplaire puisque je travaille sur un vrai roman que je n’avais pas commencé avant intitulé Les Charognards.

Pour suivre mon avancée, j’ai mis un compteur NaNo sur le blog (à votre droite) ou bien vous pouvez voir mes statistiques sur mon profil NaNo.

Je n’ai pas eu le cœur de faire ce bilan ce week-end, d’où son retard. La semaine dernière j’ai profité comme il se doit de ce jour férié du 11 Novembre qui pour une fois tombait en semaine. J’ai pu faire quelque chose qui m’arrive rarement : écrire toute la journée. Du coup j’ai posé plus de 5 000 mots ce qui est je crois bien mon record tous NaNo confondus ! Cela m’a permis de prendre une belle avance qui me servira les jours « sans ».

Niveau histoire, je m’éclate. J’ai rarement écrit aussi vite et avec autant de fluidité. Le scénario assez basique colle bien aux impératifs du NaNo même si je dois quand même passer du temps sur le trajet et les détails. Merci Google Earth !!!Les personnages n’en font qu’à leur tête, comme d’hab !

Cette année j’ai pris un nouveau rythme : le matin j’écris pendant mon petit déjeuner au lieu de lire. Je suis bien efficace à la fraîche et heureusement à cette période de l’année les places sont faciles à trouver pour mon boulot donc je peux le permettre d’arriver à l’heure et non 30min en avance ! Ce qui me laisse donc presque 45min d’écriture matinale ! Du coup le soir venu, je peux boucler plus vite mes 1 667 mots quotidiens et donc éviter de me coucher à pas d’heures ! Bon par contre je suis obligée de lire un peu quand même sinon je ne trouve pas le sommeil. Habitude ou bien effets énervants de l’écran, les hypothèses se valent !
Bilan de la 2ème semaine (donc dimanche soir) : 
28 411 mots
J’ai donc dépassé la moitié et je reste assez régulière !

Je vous laisse sur un extrait ^^  Attention, il n’y a eu AUCUNE relecture, NaNo oblige. 

 » Les sacs remplis de leurs trouvailles, ils répétèrent l’opération au chalet suivant. Ils avaient à peine échangé deux mots mais Caitlyn continuait de se méfier. Les choses se corsèrent lorsqu’ils atteignirent le troisième cottage où une barque était déjà à quai.

« Il doit y avoir des gens à l’intérieur », fit-elle remarquer.

Liam acquiesça et se dirigea d’un pas plus prudent vers la porte d’entrée. La fenêtre du salon était brisée ce qui leur permit de pénétrer à l’intérieur plus discrètement. S’il y avait des Contaminés, il paraissait peu probable qu’ils ne se soient pas déjà échappés par cette ouverture.

Une terrible puanteur agressa les narines de Caitlyn dès qu’elle fut dans le salon. La présence de cadavre ne faisait pas de doute. Sa machette à la main, elle s’aventura lentement dans le couloir. La première chambre était ouverte et vide, la seconde également. Personne non plus dans la salle de bain. Elle s’arrêta devant la porte fermée de la troisième chambre. Des râles résonnaient à l’intérieur de la pièce. Liam l’avait rejointe et se tenait de l’autre côté. D’un signe de la tête il lui donna le signal pour ouvrir la porte. À peine avait-elle tourné la poignée que le battant fut brutalement ouvert et la percuta de plein fouet. Un Contaminé lui tomba dessus, la déséquilibra et la plaqua contre la paroi du couloir. Elle le bloqua aussitôt en repliant son bras gauche mais le temps qu’elle le frappe avec son piolet de son autre main les dents avides s’étaient refermées sur son avant-bras.

Caitlyn retira son piolet du crâne enfoncé avec ce bruit de succion si détestable puis elle repoussa le cadavre. Liam s’était occupé des deux autres infectés qui s’étaient rués hors de la chambre. La jeune femme pénétra à son tour dans la pièce dont le toit s’était affaissé, laissant entrer la lumière du jour ainsi que les dernières pluies. Au sol, le squelette démembré d’un enfant témoignait de l’horreur qui avait investi le chalet familial des années plus tôt. Étaient-ils des vacanciers de l’époque pré-pandémie ou bien des errants comme eux ?

Quand elle réalisa avoir baissé sa vigilance, il était trop tard : Liam venait de lui agripper le bras gauche.
« Il t’a mordu, déclara-t-il d’une voix menaçante.
— J’ai mes protections, ne t’en fais, rassura-t-elle en essayant de se dégager.
— Montre-moi.
— Non ! Je te dis que je n’ai rien ! Je sais très bien à quoi équivaut une morsure…
— Et je me doute très bien du fait que tu le garderais pour toi pour ne pas qu’on t’achève. Montre-moi ton bras. » »

 


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